Archives pour la catégorie «Multimédia»

Une autre histoire du sport…

Aram règle son compte à la pétasse ump Chantale Brunel

C’est du bon boulot.
Petasse ump brunel FAIT !


Brunel, the truffe on the pudding par franceinter

Ben Ali la chute, le tyran est en fuite.

C’est ainsi que finissent les tyrans, assasinés ou en fuite et seuls, détestés, allant de ci-de-là tels de misérables rats.
Qu’aucun tyran n’espère finir ses jours paisiblement.
Ben Ali ne mérite pas le repos tant qu’il n’aura pas eu à répondre de ses crimes et de ceux de son clan, la mafia familliale des Trabelsi.
Il aura fallut une centaine de morts aux dernières nouvelles pour mettre un terme à l’épopée criminelle de cet homme.
Ses chiens n’ont pas pu le sauver, il n’ont pas pu aretter la main puissante du peuple inconsolable de la mort des siens, mais qui le pouvait ?
C’est la mort du plus petit des Tunisiens, un humble chômeur, un vendeur de rue qui n’avait que quelque fruits et légumes à vendre pour subvenir à ses besoins et c’est à cet homme que s’est attaqué la police de Ben Ali en lui confisquant le peu qu’il avait et cet homme qu’on avait privé de tout, du droit de parler, du droit de protester, du droit de résister, de se défendre, s’est emparé du seul droit qui lui restait, mettre fin à sa vie en s’immolant par le feu, cet homme est mort mais sa protestation, son sacrifice à libéré des millions d’hommes.
C’est cette injustice faite au plus petit des hommes que le peuple Tunisien n’a pas accepté et il a fait tomber le plus grand d’entre eux, le tyran tout puissant.
Le désespoir des peuples, rien ne peu l’arrêter, aucune police, aucune tyrannie ne peut l’arrêter, c’est ce qu’aurait du comprendre madame Alliot Marie, notre guenon nationale, elle qui proposait de prêter main forte la police Tunisienne au moment même où celle-ci tirait contre son propre peuple…

ALLIOT-MARIE propose d’aider la Tunisie dans la répression
envoyé par SuperBeurkMan. – L’actualité du moment en vidéo.

Ce sont ces criminels là, ici ou ailleurs, ceux qui méprisent les peuples, ceux qui méprisent leur souffrance, ceux qui ne connaissent aucune limite dans l’arrogance, le mépris, la violence, qu’il faut définitivement mettre hors d’état de nuire.
Qu’ils s’en aillent tous, mais plus encore, qu’ils répondent de leurs crimes et que justice soit faites aux humbles de ce monde.
Ce soir le monde est meilleur.

Plaidoyer pour que les mineurs du monde entier…

Voici un texte très intéressant sur l’unité des travailleurs du monde entier par delà les frontières, les nationalités, les religions.
C’est un appel lancé aux exploités, aux damnés de la terre.
Qu’ils s’unissent et tout changera, s’ils ne le font pas, s’ils se laissent manipuler par les discours nationalistes, par la xénophobie, par les postures de rejets des plus malheureux alors l’espoir n’existera pour personne.

Plaidoyer pour que les mineurs du monde entier se reconnaissent dans les souffrances des caissières de grand magasin

« En fait, tu vois, si je me coupe des bouts de doigts, c’est pour ne pas perdre la tête !… Tu vois, le danger, c’est la résignation. Le danger, c’est quand tu laisses le sort te tomber dessus comme les saisons d’une année. Tu vois, tu supportes et puis tu t’habitues et tu finis par trouver normal que la vie soit comme ça. Ton cerveau se vide et dans la tête, t’as plus que de la polenta. Et moi, la polenta, je l’aime dans l’estomac, pas dans le crâne !… » (extrait de « Rue des Italiens » – G. Santocono).

Comme bon nombre de mineurs, celui qui témoigne ici de sa mutilation préférait perdre un doigt plutôt que d’aller souffrir au fond. Ce cas précis se situe en 1948, dans la région du Centre en Belgique. Mais c’est le propre de tous ceux qui souffrent sous le joug du travail que de chercher par tous les moyens à résister à l’abrutissement, et cette résistance prend toutes sortes de formes.

Aujourd’hui, rien de changé sous le soleil : voilà comment Rita, une hôtesse de l’air américaine, témoigne de sa lutte pour ne pas devenir folle face aux conditions de travail de plus en plus éprouvantes de ce métier, liées aux pressions exercées par la direction pour que les hôtesses assument de plus en plus de tâches au cours d’un même vol. « Quand je commence à être crevée pendant un vol, j’évite les passagers. Je n’entends pas, je regarde ailleurs, je m’éloigne. J’appelle ça « se défiler sur le tas ». Tout dans une compagnie aérienne est fondé sur le travail sentimental : être gentille quand on n’a pas envie de l’être. Je fais tout ce que je peux pour pas devenir cinglée. Il ne suffit pas de rentrer chez soi et de ne plus parler boulot. J’ai besoin de faire quelque chose contre le règlement pour rester saine d’esprit. » (Extrait de « In the American workplace » – Martin Sprouse, 1995).

Quand on lutte pour échapper aux pressions de l’exploitation, l’époque ou le type de travail assumé importe peu, on se sent partie prenante d’une communauté. Qu’on soit homme ou femme, blanc ou noir, belge ou italien, que le boulot soit plus ou moins dur, ces différences disparaissent car on résiste aux mêmes peines, au même ennui. Evidemment, si l’on part des conditions immédiates dans lesquelles se produit l’activité, chaque cas paraît spécifique, chaque situation particulière. Le mineur est un homme, l’hôtesse est une femme. L’un travaille au fond, l’autre en l’air. Les risques d’accident ne sont pas identiques. L’effort n’est pas le même. Bref, tout les distingue. Et c’est ce qui est systématiquement mis en exergue aujourd’hui : les particularités, les éléments qui différencient les situations.

Ce plaidoyer veut s’attaquer aux mille et un mécanismes qui sont le plus souvent mis en avant pour nous empêcher de nous reconnaître comme faisant partie d’une seule et même classe sociale, nous qui travaillons pour (sur)vivre et qui sommes soumis à ce titre, à un même dénominateur commun : l’exploitation.

Cette vérité toute simple est aujourd’hui tout bonnement « imprononçable » : on ne peut plusdire l’exploitation. L’évoquer, c’est la plupart du temps voir son interlocuteur balayer la question d’un revers de main fatigué : en arguant de la « complexe réalité » pour finalement noyer le poisson de l’exploitation dans les eaux confusionnantes des « différences culturelles », des « conditions particulières dans le tiers-monde », des soi-disant progrès dans les pays dits socialistes, de la charge plus ou moins lourde du labeur, … toutes choses qui aboutissent à démanteler la communauté d’intérêts qui nous relie.

La suite sur le  site Infokiosque à cette adresse : http://infokiosques.net/lire.php?id_article=769

Pour ceux qui préfèrent écouter ce texte (Durée 30 mn) :

 
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Pour une culture de la gratuité

Pour en finir avec l’aliénation capitaliste.
Bravo à Paul Aries pour cette excellente intervention.


Ateliers de la planification écologique: Paul Ariès
envoyé par La-Tele-de-Gauche77. – L’actualité du moment en vidéo.

Le syndrome du larbin

Vous le reconnaissez ? C’est votre coiffeur, votre charcutier, le maire de votre village mais c’est dans les médias que vous en trouverez la plus forte concentration.
Certains ont été éduqués mais ils présentent tous une caractéristique commune : un amour démesuré pour la soumission que leur inflige leurs maîtres. Le larbin donnerait sa vie pour épargner celle de son maître, c’est ce qui le rapproche des chiens de berger, teckels et Saint Bernard, une autre caractéristique du larbin c’est sa sociabilité, il aime se fondre dans la masse et être traité comme du bétail car son avis ne compte pas, d’ailleurs il n’a pas d’avis, d’autres pensent à sa place et c’est mieux ainsi. Les structure de masse comme l’armée, la police sont ainsi des environnements propices à son épanouissement.
Sa voix c’est celle de son maître, qui parle en lui comme le ferait un ventriloque, c’est une qualité extraordinaire du larbin que de s’effacer totalement et de répéter tel un perroquet toutes les âneries qui sortent de la bouche du maître, cette faculté extraordinaire a été étudiée par des sociologues mais elle n’a jamais été vraiment comprise tant elle est déroutante.
Le larbin affiche les goûts du maître, il essaie de lui ressembler sans y parvenir,  ce mimetisme atteint parfois des proportions extraordinaires chez de simples ouvriers qui se saignent aux quatre veine pour s’offrir la berline de leur maître ou la Rolex de leur chef de service, car c’est une bonne chose de paraître riche comme les maîtres même quand on est pauvre !
Tel est le larbin éternel, mamelle nourricière de toutes les dominations, bras armé de tous les tyrans.
Vous pensiez que votre ennemi était le patron, vous avez juste oublié celui sans lequel rien de tout cela ne serait possible : le larbin bien évidemment !

Pour en finir avec Al Quaïda

Bon Al Quaïda menacerait la France sois disant, faut avoir peur… si si c’est un ordre, vous devez avoir peur, c’est dangereux… vous vous rendez pas compte un peu… c’est Al Qaïda, autant dire le Père fouetard, pire que Dracula et Dark Vador réunis.

La France a peur… c’est la raison pour laquelle 3,5 millions de personnes ont manifesté dans les rues du pays, pour exprimer à notre Majesté Impériale notre désir d’être protégé contre le grand méchant loup mais ils se trouve en dépis de toute logique des mécréants qui ne croient pas à l’existence de Dark Vador alors que celui-ci a même été pris en photo dans les rue de Paris au commande d’un scooter, les inconscients !

Voici une vidéo d’une 20aine de mn très instructive que je vous encourage à regarder.


L'intégrale du discours d'Alain Chouet au Sénat
envoyé par ReOpen911. – L'actualité du moment en vidéo.

 
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Un revenu de base pour tous, nous le méritons !

La droite nous a condamné à la pauvreté avec sa réforme des retraites, elle a toujours oeuvré dans le même sens, celui des classes dominantes qui seront comme toujours les grands bénéficiaires de ces réformes imbéciles.
La gauche sois disant socialiste, je parle du PS, n’ose pas nous dire les choses franchement mais ils sont tellement nuls qu’on a compris qu’il soutenant le projet dans l’esprit (allongement de la durée de cotisation).
Moi je vais vous parler d’autre chose dans ce billet, d’un truc qui parait complètement déconnecte de toute la merde mentale qu’on déverse sur les gens ces temps dernier.
Une idée qui nous permet de recommencer à rêver et à espérer un autre avenir, alors lavez vos cervelles de toutes les connerie qu’on a pu vous ressasser sur RTL, TFmerde ou le Figaro et regardez ce petit film (bande annonce).

Petit film très intéressant.
Qu’on l’appelle revenu d’existence, revenu de base, revenu de citoyenneté, ce revenu est à mon avis la grande idée qui remettrait en phase l’homme avec le progrès technique car quand on y reflechit un peu nous constatons qu’une bonne partie de nos malheurs viennent d’un décalage toujours plus grand entre ce que la société pourrait nous offrir du fait du progrès techique et humain et ce qu’elle nous offre réellement.
A quoi bon avoir inventé tout cela si c’est pour trimer jusqu’à la fin de sa vie dans la pauvreté, à quoi bon tout cela si seule une minorité de batards en profitent et accaparent tout, à quoi bon tout celà si le travail est de plus en plus mal rémunéré ? à quoi bon tout celà si la pénibilité ne se réduit pas et si les inégalités augmentent ?
C’est quand on prend 5 mn pour reflechir à tout celà qu’on mesure l’absurdité de la réforme des retraite, l’absurdité du « travailler plus pour gagner plus »…
Franchement nous méritons mieux que ce que nous promet cette droite réactionnaire de merde et la fausse gauche, nos enfants méritent mieux, ils méritent un revenu d’éxistence sans contrepartie, ils méritent d’être libérés des chaines du salariat et de la domination des capitalisme, ils méritent d’echapper à la pauvreté et à la précarité, ils méritent un revenu d’éxistence, inconditionnel, inaliénable et automatique, à vie !
Vous avez à nouveau le droit de réver et d’espérer un avenir meilleur pour vous et tout ceux que vous aimez, oui vous avez ce droit et ne laissez personne vous le prendre.
N’écoutez pas les légions du malheur et de la résignation, éteignez votre télé, reflechissez et dites moi si je me trompe.

Lien : http://le-revenu-de-base.blogspot.com/

La retraite c’est révolutionnaire !

Ecoutez l’analyse brillantissime de Bernard Friot sur les retraites.

Il propose une approche radicalement nouvelle de la question par une redéfinition radicale de la notion même de travail.
On pourrait résumer cela à la formule « En finir avec le marché du travail « , c’est ce genre de réflexion indispensable qui permettront d’affronter la pensée dominante libre échangiste et son cortège de résignation et de soumission organisé par ce système nocif.

Un beau clip de défense des Droits de l’homme.

C’est Turc, la Turquie à beaucoup progressé sur ces questions, c’est rassurant.

Carrefour, le commerce carcéral.

Une idée saugrenue m’a traversé l’esprit cette après midi : aller à Carrefour !

J’arrive devant l’hypermarché, j’entre dans l’immense hall.
« Comme on se sens petit » me dis-je, tel est peut être le but de ce gigantisme, faire que nous nous sentions des merdes, des crottes face à la puissance de Carrefour !
Il ne faudra pas longtemps avant que cette prémonition prenne tout son sens : j’aperçois une personne qui passe et repasse un portique de sécurité les mains en l’air sous le regard de 2 vigiles… Un client qui a des choses à se reprocher…
Et voilà que je me sens à mon tour épié par toutes ce caméras et franchement je n’aimerais pas connaitre le sort réservé à Michaël Blaise, me voilà prévenu (voir vidéo).

 
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J’ai toujours été frappé par  cette organisation sécuritaire du commerce de masse : des caméras partout, des gros bras à l’oeil soupçonneux, des portiques de sécurité qui sonnent et des gens qui passent et repassent des portique les mains levés…
Poursuivre la lecture de «Carrefour, le commerce carcéral.»

Émission Rue des entrepreneurs sur la décroissance

L’excellente émission de France Inter Rue des entrepreneurs est menacée.
Cette institution radiophonique risque de disparaitre à la rentrée pour une obscure affaire de harcèlement…
Vous pouvez réagir en signant cette pétition ICI

L’émission « Rue des entrepreneurs » menacée par la direction de France Inter

LE MONDE pour Le Monde.fr | 29.03.10 | 20h04

Après vingt-huit ans d’antenne, l’émission « Rue des entrepreneurs » pourrait disparaître de la grille de France Inter. Depuis fin 2009, la direction de la radio est en conflit avec Didier Adès et Dominique Dambert, les deux animateurs du magazine hebdomadaire. Le 11 décembre, elle leur a adressé un avertissement pour « faute grave », leur reprochant d’avoir eu des démêlés avec leur assistante, ancienne déléguée syndicale CGC, battue aux élections professionnelles en novembre 2009.

Obligée de reprendre le chemin du travail après dix ans au service de son syndicat, cette nouvelle assistante n’aura pourtant guère eu le temps d’être harcelée. Quelques jours à peine après son arrivée fin novembre au service de la « Rue des entrepreneurs », la nouvelle a obtenu un premier arrêt maladie de quinze jours, suivi d’un second de même durée. C’est pendant son absence que Didier Adès et Dominique Dambert ont reçu, par lettre, un « avertissement disciplinaire » de la direction d’Inter.

Pour tenter de comprendre les origines de ces accusations de harcèlement express, les deux animateurs de l’émission ont « demandé un rendez-vous à Philippe Val », directeur de France Inter. Une demande restée aujourd’hui encore « sans réponse ».

En revanche, Didier Adès et Dominique Dambert ont été convoqués « la semaine dernière à un entretien préalable au licenciement ». « Notre avocat négocie avec la direction, explique au Monde Didier Adès. On nous a fixé un ultimatum jusqu’au 1er avril. » A cette date, faute d’avoir accepté ses conditions, la direction de la radio se dit prête à aller au contentieux.

« Meurtris, trahis », Didier Adès et Dominique Dambert ne veulent pas céder. Par ce procédé « honteux », selon eux, la direction de France Inter voudrait en fait « se débarrasser de l’émission ». Selon les deux animateurs, cette affaire à valeur de « test » : après « Rue des entrepreneurs », la direction pourrait s’en prendre à d’autres émissions.

Guy Dutheil

Vous pouvez écouter le dernier numéro de cette excellente émission consacrée à la Décroissance.

 
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Le travail c’est la santé…

Si si, vous ne me croyez pas ? regardez ce film.