BHL : Itinéraire d’un fouille merde professionnel.

Vous connaissez BHL, notre fouille merde national, l’intellectuel que le monde nous envie.
Qu’est ce qu’il a encore fait comme connerie me demanderez vous…

Et oui encore une connerie, il ne peut pas s’en empêcher, c’est plus fort que lui… dès qu’il y à de la merde à fouiller quelque part dans le monde il rapplique dans une ambulance, entre l’agence Reuters et l’ONG Medecin du monde
C’est plus fort que lui… et puis l’été se faisait calme, y’avait bien l’affaire SINE, cet insolent qu’il convenait de rosser mais finkelcrotte, autre grand intellectuel que  le monde nous envie, était déjà sur le coup.
Les affaires Africaines de BHL ne suffisant pas à occuper son cerveau fécond il lui fallait bien un évènement à sa mesure… Quand on a « couvert » des guerres, des génocides, le témoins de son temps ne se contente pas du menu fretin, seule une guerre avec beaucoup de morts (si possible…) peut contenter un grand homme en lui permettant d’irriguer de son génie nos consciences endormies de représentants du vulgum pecus.
Il fallait bien l’intervention de la Russie en Géorgie, fragment d’un empire qui s’étendait naguère de l’Europe au Pacifique pour réveiller la grande conscience qui n’écoutant que son courage a immédiatement embarqué dans le premier jet privé pour la Géorgie… la place des grand homme n’est-elle pas aux côté des humbles ?
Mais que serait un témoin sans récit ?
BHL se devait de nous narrer son expérience, il se devait d’être la voix des sans voix, des mourrants qui n’attendaient que lui au fond de leur trou…
Les lecteurs du Monde on eu la chance de découvrir en exclusivité le récit du grand homme, émouvant, d’une terrible lucidité sur son temps…. :)

Bon, attendez ne partez pas… j’arrête, je me calme promis :)
Alors quelle connerie ?
Comme d’habitude ce crétin mythomane à cru bon d’en faire 3 tonnes… voilà ce qu’il écrit :

« Nous arrivons à Gori. Nous ne sommes pas au centre-ville. Mais, du point où Lomaia nous a laissés avant de repartir, seul, dans l’Audi, récupérer ses blessés, de ce carrefour que contrôle un char énorme et haut comme un bunker roulant, nous pouvons constater les incendies à perte de vue. Les fusées éclairantes qui, à intervalles réguliers, illuminent le ciel et sont suivies de détonations brèves. Le vide encore. L’odeur, légère, de putréfaction et de mort.

« Et puis, surtout, le bourdonnement incessant des véhicules blindés et, une fois sur deux à peu près, des voitures banalisées remplies de miliciens reconnaissables à leurs brassards blancs et à leurs cheveux retenus par des bandanas.

« Gori n’appartient pas à cette Ossétie que les Russes prétendent être venus « libérer ». C’est une ville géorgienne. Or ils l’ont brûlée. Pillée. Réduite à l’état de ville fantôme. Vidée. »

Une odeur de putréfaction et de mort… problème, il n’a jamais mis les pieds à Gori, les personnes qui l’accompagnaient sont formelle, l’accès à la ville était bloqué.
La députée européen Marie Isler Beguin le confirme :

« Je viens de découvrir son témoignage. Je suis un peu surprise qu’il n’ait pas tout à fait dit comment ça c’était réellement passé. Mais il a peut-être oublié… J’ai vu Bernard-Henri Lévy pour la première fois lors de ce voyage au check-point où étaient bloqué tous les journalistes, à cinq kilomètres de Gori.

« Si Bernard-Henri Lévy est monté avec Lomaia et moi, c’est parce que j’ai intercédé en sa faveur. C’est lui qui m’a demandé : « Madame la députée, je voudrais me joindre à la délégation. » Et c’est moi qui ait obtenu l’accord de l’ambassadeur d’Estonie. Dommage qu’il ait oublié ce petit détail… En plus, c’est le seul qui soit monté dans la voiture avec son garde du corps.

« Et il y a d’autres approximations. S’il arrive à distinguer les militaires des paramilitaires, il est plus doué que moi. S’il a senti une odeur de putréfaction, moi pas. Il écrit aussi que Gori a été brûlée, pillée et réduite à l’état de ville fantôme, mais à ce moment-là, on ne pouvait pas le dire, tout simplement parce que personne n’y était encore allé. Enfin, nous nous sommes arrêtés à 1,5 kilomètre de Gori. »

On avait l’habitude de lire des informations tronquées, partiales voir mensongères de la part de cet imposteur et plagiaire professionnel, on connaissait sa capacité à orienter les informations pour ne pas dire la propagande, toujours dans le même sens, celui des intérêts d’Israel et des Etats-unis flirtant parfois avec l’ignoble…
Ce témoins de moralité des escadrons de la mort israéliens était venu nous expliquer il y a 2 ans lors de l’attaque d’Israël contre le Liban, qu’il n’y avait pas de victimes du côté Libanais et que les seules personnes à plaindre étaient Israéliennes… de même il s’était permis de romancer le calvaire du journaliste Daniel Pearl dans son livre Qui a tué Daniel Pearl provoquant l’indignation de la veuve de Daniel Pearl, voir l’article du Monde diplomatique à ce sujet : http://www.monde-diplomatique.fr/2003/12/DALRYMPLE/10866

Vous l’aurez compris ce type ment comme il respire, ce type raconte n’importe quoi pour servir des intérêts que nous ne connaissons que trop bien.

Question : Par quelle manigance ce type sans intérêt, malhonnête de surcroit, arrive à se faire inviter sur presque tous les plateaux de télévision, sur presque toutes les radios pour vendre sa merde ?
Comment parvient-il a squatter les colonnes d’un grand journal comme le Monde pour publier ses âneries ?
C’est un mystère pour moi, si vous avez la réponse je suis preneur.

Lire le très bon article de Rue89 sur cette imposture ICI

Je vous conseille aussi 3 excellentes emissions de Mermet sur ce guignol :
BHL : Une imposture française
Procès en réhabilitation de BHL ICI et ICI

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