Archives pour le mot-clé «injustice»

Ben Ali la chute, le tyran est en fuite.

C’est ainsi que finissent les tyrans, assasinés ou en fuite et seuls, détestés, allant de ci-de-là tels de misérables rats.
Qu’aucun tyran n’espère finir ses jours paisiblement.
Ben Ali ne mérite pas le repos tant qu’il n’aura pas eu à répondre de ses crimes et de ceux de son clan, la mafia familliale des Trabelsi.
Il aura fallut une centaine de morts aux dernières nouvelles pour mettre un terme à l’épopée criminelle de cet homme.
Ses chiens n’ont pas pu le sauver, il n’ont pas pu aretter la main puissante du peuple inconsolable de la mort des siens, mais qui le pouvait ?
C’est la mort du plus petit des Tunisiens, un humble chômeur, un vendeur de rue qui n’avait que quelque fruits et légumes à vendre pour subvenir à ses besoins et c’est à cet homme que s’est attaqué la police de Ben Ali en lui confisquant le peu qu’il avait et cet homme qu’on avait privé de tout, du droit de parler, du droit de protester, du droit de résister, de se défendre, s’est emparé du seul droit qui lui restait, mettre fin à sa vie en s’immolant par le feu, cet homme est mort mais sa protestation, son sacrifice à libéré des millions d’hommes.
C’est cette injustice faite au plus petit des hommes que le peuple Tunisien n’a pas accepté et il a fait tomber le plus grand d’entre eux, le tyran tout puissant.
Le désespoir des peuples, rien ne peu l’arrêter, aucune police, aucune tyrannie ne peut l’arrêter, c’est ce qu’aurait du comprendre madame Alliot Marie, notre guenon nationale, elle qui proposait de prêter main forte la police Tunisienne au moment même où celle-ci tirait contre son propre peuple…

ALLIOT-MARIE propose d’aider la Tunisie dans la répression
envoyé par SuperBeurkMan. – L’actualité du moment en vidéo.

Ce sont ces criminels là, ici ou ailleurs, ceux qui méprisent les peuples, ceux qui méprisent leur souffrance, ceux qui ne connaissent aucune limite dans l’arrogance, le mépris, la violence, qu’il faut définitivement mettre hors d’état de nuire.
Qu’ils s’en aillent tous, mais plus encore, qu’ils répondent de leurs crimes et que justice soit faites aux humbles de ce monde.
Ce soir le monde est meilleur.

Plaidoyer pour que les mineurs du monde entier…

Voici un texte très intéressant sur l’unité des travailleurs du monde entier par delà les frontières, les nationalités, les religions.
C’est un appel lancé aux exploités, aux damnés de la terre.
Qu’ils s’unissent et tout changera, s’ils ne le font pas, s’ils se laissent manipuler par les discours nationalistes, par la xénophobie, par les postures de rejets des plus malheureux alors l’espoir n’existera pour personne.

Plaidoyer pour que les mineurs du monde entier se reconnaissent dans les souffrances des caissières de grand magasin

« En fait, tu vois, si je me coupe des bouts de doigts, c’est pour ne pas perdre la tête !… Tu vois, le danger, c’est la résignation. Le danger, c’est quand tu laisses le sort te tomber dessus comme les saisons d’une année. Tu vois, tu supportes et puis tu t’habitues et tu finis par trouver normal que la vie soit comme ça. Ton cerveau se vide et dans la tête, t’as plus que de la polenta. Et moi, la polenta, je l’aime dans l’estomac, pas dans le crâne !… » (extrait de « Rue des Italiens » – G. Santocono).

Comme bon nombre de mineurs, celui qui témoigne ici de sa mutilation préférait perdre un doigt plutôt que d’aller souffrir au fond. Ce cas précis se situe en 1948, dans la région du Centre en Belgique. Mais c’est le propre de tous ceux qui souffrent sous le joug du travail que de chercher par tous les moyens à résister à l’abrutissement, et cette résistance prend toutes sortes de formes.

Aujourd’hui, rien de changé sous le soleil : voilà comment Rita, une hôtesse de l’air américaine, témoigne de sa lutte pour ne pas devenir folle face aux conditions de travail de plus en plus éprouvantes de ce métier, liées aux pressions exercées par la direction pour que les hôtesses assument de plus en plus de tâches au cours d’un même vol. « Quand je commence à être crevée pendant un vol, j’évite les passagers. Je n’entends pas, je regarde ailleurs, je m’éloigne. J’appelle ça « se défiler sur le tas ». Tout dans une compagnie aérienne est fondé sur le travail sentimental : être gentille quand on n’a pas envie de l’être. Je fais tout ce que je peux pour pas devenir cinglée. Il ne suffit pas de rentrer chez soi et de ne plus parler boulot. J’ai besoin de faire quelque chose contre le règlement pour rester saine d’esprit. » (Extrait de « In the American workplace » – Martin Sprouse, 1995).

Quand on lutte pour échapper aux pressions de l’exploitation, l’époque ou le type de travail assumé importe peu, on se sent partie prenante d’une communauté. Qu’on soit homme ou femme, blanc ou noir, belge ou italien, que le boulot soit plus ou moins dur, ces différences disparaissent car on résiste aux mêmes peines, au même ennui. Evidemment, si l’on part des conditions immédiates dans lesquelles se produit l’activité, chaque cas paraît spécifique, chaque situation particulière. Le mineur est un homme, l’hôtesse est une femme. L’un travaille au fond, l’autre en l’air. Les risques d’accident ne sont pas identiques. L’effort n’est pas le même. Bref, tout les distingue. Et c’est ce qui est systématiquement mis en exergue aujourd’hui : les particularités, les éléments qui différencient les situations.

Ce plaidoyer veut s’attaquer aux mille et un mécanismes qui sont le plus souvent mis en avant pour nous empêcher de nous reconnaître comme faisant partie d’une seule et même classe sociale, nous qui travaillons pour (sur)vivre et qui sommes soumis à ce titre, à un même dénominateur commun : l’exploitation.

Cette vérité toute simple est aujourd’hui tout bonnement « imprononçable » : on ne peut plusdire l’exploitation. L’évoquer, c’est la plupart du temps voir son interlocuteur balayer la question d’un revers de main fatigué : en arguant de la « complexe réalité » pour finalement noyer le poisson de l’exploitation dans les eaux confusionnantes des « différences culturelles », des « conditions particulières dans le tiers-monde », des soi-disant progrès dans les pays dits socialistes, de la charge plus ou moins lourde du labeur, … toutes choses qui aboutissent à démanteler la communauté d’intérêts qui nous relie.

La suite sur le  site Infokiosque à cette adresse : http://infokiosques.net/lire.php?id_article=769

Pour ceux qui préfèrent écouter ce texte (Durée 30 mn) :

 
icon for podpress  Standard Podcast: Play Now | Play in Popup

La garde à vue est l’amie de votre sécurité.

Les collégiennes placées en garde à vue pour une bagarre sont blanchies

AP | 04.03.2010 | 13:05

Le parquet de Paris a classé sans suite l’enquête qui visait trois adolescentes soupçonnées d’avoir participé à une bagarre devant leur collège en février, a-t-on appris de source judiciaire. L’affaire avait fait grand bruit car les jeunes filles mineures avaient été placées en garde à vue et au moins l’une d’elles avait été menottée, selon sa mère.
« Le parquet estime que la participation des trois collégiennes à des faits de violences volontaires n’est pas établie », indique-t-on jeudi de source judiciaire. « Par conséquent, l’enquête fait l’objet d’un classement sans suite ».
Les trois mineures, soupçonnées d’avoir participé la veille à une bagarre à la sortie du collège Gambetta à Paris (XXème arrondissement), avaient été interpellées le 3 février.
En procédant à un classement sans suite, le parquet met « un terme à une série d’erreurs d’appréciation et de mensonges qui ont été commis à un très haut niveau de la police », a estimé Me Jean-Yves Halimi, l’avocat des trois collégiennes. « Il n’y a pas eu de participation active de ces trois adolescentes à ces faits de violence en réunion », a-t-il affirmé sur France-Info. « Elles sont intervenues au contraire pour porter secours à leurs deux camarades qui se battaient ».
D’après leur avocat, leurs « conditions de garde à vue humiliantes ont été conduites de manière illicite ». « Il y a bien eu menottage alors que les conditions légales n’étaient pas réunies », considère-t-il. En outre, à ses yeux, une simple convocation au commissariat aurait été plus adaptée que la garde à vue.
Quelques jours après l’interpellation des trois jeunes filles, au collège pour deux d’entre elles et à son domicile pour la troisième, l’Inspection générale des services (IGS), la police des polices, a ouvert une enquête administrative sur les conditions de leur garde à vue. AP

Les collégiennes placées en garde à vue pour une bagarre sont blanchies, ouf on est rassurés, elles auraient pu finir leurs jours en prison.
La garde à vue est un protection, c’est ce que racontent les défenseurs de la garde à vue, elle serait une garantie, une protection…
Tant qu’elle est étroitement encadrée et qu’on à la chance de ne pas tomber sur une ordure assermentée, un primaire, un primate en uniforme., un flic quoi… Poursuivre la lecture de «La garde à vue est l’amie de votre sécurité.»

 
icon for podpress  Standard Podcast: Play Now | Play in Popup

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…
Cette phrase est de Goebbels, le célèbre nazi qui s’il avait vécus à l’époque de sarkozy aurait vraisemblablement ajouté à sa célèbre devise : fichez, fichez, il en restera toujours quelque chose.
C’est en repensant à l’affaire Soumaré que je mesure les dangers du fichage que cette droite pourrie cherche à nous imposer coute que coute.
Ali Soumaré, c’est un jeune homme des « quartiers » comme on dit pudiquement, pour ne pas dire « racaille« , « bicot » etc etc.
Jusque-là tout va bien me dira t’on… oui mais le bougre au lieu d’aller pointer au Pôle emploi de sa ville comme toute bonne racaille digne de ce nom à décidé de faire de la politique, pire, le voici propulsé tête de liste PS.
Un « jeune », noir de surcroit, qui fait de la politique ?? C’en était trop pour nos chiens de garde de droite, vigiles infatigables de la poulaille en pantoufles, défenseur du bon gout et de la bienséance républicaine…
Républicaine ? je ne parle bien évidement pas de cette République que nous avons tous à cœur, mais de celle que l’on retrouve dans le sigle CRS qui sont comme chacun sait des Compagnies Républicaines de Sécurité.
C’est de cette république là que  nos biens pensants de droite se réclamaient quand ils ont fait les poubelles des commissariats de le but d’abattre leur adversaire socialiste en le calomniant honteusement quitte à inventer des condamnations factices et piétinant à l’occasion les règles les plus élémentaires protégeant la vie privée et les libertés publiques, aidés de leurs hommes de mains, des flics, des ripoux recrutés au nombre de bavures sans doute et bien peu regardant de déontologie et de principes moraux…

Le choix de ces fouilles merde comme j’aime à les appeler (excusez ma grossièreté mais je ne trouve pas d’autres mots pour les qualifier)  ont tenté de dissimuler la nullité de leur programme grâce à ce nuage de fumées nauséabondes, leur choix réfléchi, concerté : attaquer leur adversaire sur son passé supposé plutôt que de l’affronter sur le terrain des idées et des propositions.
Quelle étrange conception de la politique, quelle nullité crasse, quelle vision misérable de la vie publique.
Ces pratiques dégoutantes me font penser à certaines coutumes politiques  ayant cours dans de lointaines républiques bananière où tout finit par se régler à un moment ou un autre à coup de flingues.

Ils se croyaient malins, ces ignobles calomniateurs… Bien mal leur en a pris car les accusations proférées se sont révélées pour plusieurs d’entre elles mensongères et voilà que le boulet leur revient en pleine figure et ce n’est que justice.

Que cette affaire déplorable nous incite à la vigilance car la liberté a des ennemis et ces gens ne prennent jamais de vacance.

Et je profite de l’occasion pour rebondir sur une affaire qui agite la campagne des régionales dans ma région : le torchon local de droite, l’Union de Reims, qui s’est permis sous la plume d’un scribouille de second plan, de vomir toute sa haine et ses mensonges sur la liste Tous ensemble à gauche conduite par Anthony Smith et regroupant le Parti de Gauche, le NPA et les Alternatifs.
Mêmes procédés honteux et dégoutant de ceux qui formés aux méthodes de l’extrême droite (racolage, calomnie, dévoiement) ne reculent plus devant rien.
Admirez dans le l’article ci-joint leur art consommé du mensonge, de l’injure et de l’amalgame…

Il faut être lucide, cette  droite est décidément de plus en plus dégoutante, surtout quand elle montre sa véritable gueule, celle du fascisme ambiant, de la beauferie et de l’intolérance.
Cette droite ? mais qu’elle crève !
La bouche ouverte de préférence afin d’attirer les mouches.

Et je vous laisse écouter l’excellente chronique  de François Morel au sujet de l’affaire Soumaré.

 
icon for podpress  Standard Podcast: Play Now | Play in Popup

Complément : http://www.rue89.com/regions-en-campagne/2010/02/23/affaire-soumare-les-fausses-accusations-qui-genent-a-lump-140200

Vidéo : http://videos.tf1.fr/jt-20h/affairesoumare-la-polemique-continue-5707281.html

La France c’est l’histoire de deux peuples irréconciliables.

Ce pays c’est la France, celle des banquiers et de leurs prodigieux bonus, celle de la clique des gros contribuables qui parviennent Dieu sait comment à ne pas payer d’impôts, et puis c’est la France des autres, celle des anonymes, celle de ceux qui ne comptent pas, celle de ceux qui vivent sans vivre, ces gens en train de balayer ou de vaquer à toute sorte d’occupations qu’on remarque à peine…

Tiens, prenez par exemple Fréderic Oudéa, PDG de la Société générale qui vient d’annoncer qu’il versera 250 millions d’euros à ses 2600 opérateurs de marché, nous avons bien dit « opérateurs de marché », cette mesure ne concerne bien évidement qu’une fraction infime du personnel de la banque, cela ne concerne pas les guichetiers qui devront se contenter de leurs salaires et encore moins les femmes de ménage qui se lèvent de bonne heure pour nettoyer les locaux des nombreuses agences de la Société Générale éparpillées sur le territoire de ce beau pays de France.

Ces femmes de ménage, une journaliste, Florence Aubenas, à décidé de partager leur sort pendant quelque mois, qu’on ne s’inquiète pas son calvaire n’a duré que 6 petits mois.

« Voir les choses à hauteur d’être humain« , tel est l’engagement de la journaliste qui s’est inscrite dans un Pôle emploi de Caen, en précisant qu’elle n’avait pas de qualification particulière. Poursuivre la lecture de «La France c’est l’histoire de deux peuples irréconciliables.»

Nos amis les flics s’attaquent aux retraités, c’est moins risqué.

558940_argenteuil

Les jeunes peuvent filer des coups et puis faut les courser…
C’est vicieux le jeune, alors que le vieux c’est mieux !
A Argenteuil y’en a un qu’ils n’ont pas loupé, il s’appelait Ali Ziri, il avait 69 ans et il est décédé après un contrôle policier…  Bon ça n’a pas fait la une du journal de Laurence Férrari mais n’oublions pas qu’il s’agit d’un dangereux délinquant, une de ces racailles de banlieue !
Rien que de très banal dans notre beau pays des « droits de l’homme » à ceci prêt qu’il s’agit quand même d’une personne d’un âge avancé.flic_crachat
Motif de la mise à mort ? Le monsieur avait bu, oh il n’était que passager du véhicule, mais quand même… si on commence à tolérer que les gens boivent, mais où va-t’on !
On peut dès lors comprendre la réaction des fonctionnaires de police sentant leurs vies menacées par ce dangereux vieillard,  leur réaction de panique et les coups portés à Ali Ziri n’en sont que plus compréhensibles, de même que les poursuites pour outrage et rébellion lancées contre le rescapé de la mise à mort.
Perte collatérale diront nos amis les militaires.
Ah c’est à une bien triste routine que nous habitue cette police de merde !
Ça va s’arrêter quand dites-moi ?

Environ 400 personnes ont manifesté mercredi à Argenteuil, pour protester contre la mort d’un homme de 69 ans à la suite d’un contrôle de police. Ali Ziri, 69 ans, et Arezki Kerfali, 61 ans, ont été arrêtés à bord de leur véhicule le 9 juin. Le conducteur, Arezki Kerfali, avait un taux d’alcoolémie supérieur à celui autorisé.
Une altercation s’en serait suivie, au cours de laquelle les policiers auraient «roué de coups de poing et de coups de pied les deux hommes», selon le collectif «Vérité et Justice pour Ali Ziri». Conduits dans le fourgon de police, les deux hommes ont été transportés à l’hôpital d’Argenteuil, où est décédé Ali Ziri. Poursuivre la lecture de «Nos amis les flics s’attaquent aux retraités, c’est moins risqué.»

Philippe Val à France Inter : Vengence du petit mussolini.

photo_0302_459_306_38632

Philippe Val vous connaissez ?
Oui oui, le mec qui a défiguré Charlie Hebdo, l’oeuvre du Professeur Choron, de Cavanna, de Delfeil de Ton et de tant de belles plumes, toujours mal élevées, toujours impertinentes, jamais résignées…  Siné, Gébé, Reiser, Cabu, Wolinsky et tant d’autres.
L’homme qui a réussi à faire chialer le vieux Cavanna qui ne reconnaissait plus son journal, défiguré, aligné sur la bien pensance de droite..
L’homme qui a calomnié Siné, l’homme qui l’a trainé dans la boue en l’accusant d’antisémitisme  pour ensuite le virer comme un malpropre à 80 balais…
Cet homme-là, ce procureur implacable, ce censeur, ce mussolini d’opérette, vient de prendre les rênes de France Inter… Récompensé de sa docilité, le clébard ump vient d’avoir son gros nonos, et pour en faire quoi ?!
Sitôt arrivé, première décision : virer Frédéric Pommier, chroniqueur de la matinale, ça commence bien…
Les deux hommes avaient eu un différent voilà peu, le premier reprochant au second d’avoir osé citer dans sa chronique le journal Sine Hebdo fondé par Sine après son éviction de Charlie.
Admirez l’élégance du procédé…
Oh mais que je suis mauvaise langue !
C’est vrai quoi, on aurait du mal à voir dans cette décision arbitraire une vengeance de bas étage, vile et lâche sans être taxé de parti pris.
On aurait du mal a imaginer que le désosseur de Charlie Hébdo s’abaisse à une telle vilénie sans passer sois même pour un médisant…
Je sens qu’on va s’amuser à France inter, va avoir comme un gout de moisi à l’antenne, un gout de vieille France… Je plains les journalistes de cette antenne s’il en reste encore…
Bon courage malgré tout.

En savoir plus ICI

STOP !
Tract intersyndical snj, snj-fo, snj-cgt, Sud
Les inquiétudes que la rédaction de France Inter nourrissait à l’annonce de l’arrivée de Philippe Val semblent hélas aussi fondées que les informations publiées il y a deux mois dans la presse au sujet de sa nomination. Poursuivre la lecture de «Philippe Val à France Inter : Vengence du petit mussolini.»

fRance 3 c’est mieux que la télévision Iranienne quand même !

ortf

Il y a quelques semaines je me désolais de l’éviction du Front de gauche des débats organisés sur les plateaux de fRance 3 à ‘occasion des élections européennes.
Voir mon billet ICI
Dans ma région ce débat à eu lieu le 28 mai sur fRance 3 Alsace, était convié le parti du régime, le parti sois disant socialiste, le modem et bien entendu le Front natioanal.
Pas de Front de gauche pour apporter ne serais-ce qu’une pincée de contradiction, juste comme ça, pour l’honneur de notre démocratie, pour faire comme si…
Cet effort ils n’ont même pas voulu le faire, nos « journalistes » de merde ne cherchent même plus à faire illusion tant leur servilité face au pouvoir, leur bêtise doublée d’une arrogance sans borne est incommensurable.
Lisez la réponse de fRance 3 à mon mail, c’est sans commentaire !

Bonjour,

J’ai bien reçu votre mail faisant part de votre mécontentement face aux débats organisés par France 3 Alsace lors des élections.

J’ai transmis votre courrier au Rédacteur en Chef des éditions régionales qui souhaite apporter les précisions suivantes sur les principes qui régissent le traitement de la campagne des élections européennes sur les antennes de France Télévisions, et sur les antennes régionales de France 3 en particulier.

Durant cette campagne, les candidats et leurs soutiens ont bénéficié d’un accès équitable aux antennes régionales de France 3. Poursuivre la lecture de «fRance 3 c’est mieux que la télévision Iranienne quand même !»

 
icon for podpress  Flash Video: Play Now | Play in Popup

Pot de terre vs pot de fer : 1- 0

Dans un précédent billet, j’évoquais les tensions entre les Amérindiens et le gouvernement du Pérou.
Ces affrontements ont fait plusieurs dizaines de mort.
À l’origine de cette situation : la décision du gouvernement d’exploiter les ressources de l’Amazonie.
On connait le scénario tristement banal :

  1. Le grand capital graisse la patte des dirigeants corrompus pour faire main basse sur les ressources d’un pays du tiers monde.
  2. Pour lutter contre sois disant la pauvreté les dirigeants corrompus annoncent avec démagogie qu’il faut exploiter les ressources de la forêt.
  3. On confie la mission à des multinationales étrangères.
  4. Les indigènes manifestent, on tire dans le tas, on en tue quelques centaines, tout le monde s’en fou et le calme revient…
  5. Les multinationales déboulent, coupent tous les arbres, forent, font sauter les montagnes, déversent toutes les saloperies imaginables dans les rivières, la faune sauvage déguste etc.
  6. Les autochtones sont peu à peu décimés par les maladies, le vacarme, la pollution, l’alcoolisme, les règlements de compte…
  7. Les sociétés pillent littéralement les ressources en quelques années et laissent un désert derrière elles.
  8. Et les habitants du pays se retrouvent aussi pauvres qu’au début.

Le scénario était écrit, le mauvais film allait se jouer mais la mobilisation internationale en a décidé autrement.
Tout le monde s’en fou ? Non pas cette fois ! Poursuivre la lecture de «Pot de terre vs pot de fer : 1- 0»

Jacques Généreux, formidable.

Écoutez Jacques Généreux (Parti de Gauche).
Ca fait plaisir de redécouvrir un vrai langage de gauche, radical, débarrassé de la bouillie mentale libérale qui à ruiné la pensée et les espoirs de la Gauche.
Une bouffée d’oxygène.
L’espoir n’est pas mort.

Jacques Généreux Saintbrieuc
Vidéo envoyée par Frontdegauche-Ouest

Meeting du Front de Gauche à Saint-Brieuc – Circonscription Ouest – Élections européennes du 7 juin 2009

Protégez les droits des peuples autochtones – Sauvez l’Amazonie!

1113_peru_final

Le Pérou est le théâtre de heurts violents entre des groupes autochtones qui cherchent désespérément à protéger l’Amazonie et le gouvernement qui a promulgué des lois qui autorisent une exploitation intensive des mines et du bois et l’agriculture à grande échelle dans la forêt ombrophile.

Si le gouvernement et les industries extractives ont gain de cause, la forêt ombrophile péruvienne et ses habitants subiront d’immenses ravages dont les répercussions seront catastrophiques pour le climat de la planète.

Signez d’urgence la pétition ci-dessous et appuyez la lutte courageuse que livrent des populations autochtones pour protéger l’Amazonie — Un politicien latino-américain célèbre et respecté la remettra en notre nom au président Alan Garcia.

Pour participer à la mobilisation mondiale et signer la pétition cliquez ICI
Diffusez cette information.

Troy Davis, toujours dans le couloir de la mort.

Troy Davis

Troy Davis

Troy Davis est un condamné à mort américain qui a échappé par trois fois à une exécution en raison de doutes persistants sur sa culpabilité.
Des témoins se sont ravisés, des éléments remettent en question la thèse de l’accusation, mais rien n’y fait, Troy Davis doit mourir, c’est ce qui a été décidé par ses accusateurs.
Reconnaitre son innocence reviendrait a admettre que des innocents peuvent finir dans le couloir de la mort de l’état de Georgie… Cette réalité personne ne semble vouloir l’envisager de peur de  porter un regard sur une hideuse réalité, celle de la peine de mort.
J’ai parlé de Troy Davis et je continuerai.
Son cas doit être examiné par la cour suprême des États-Unis, le procureur de l’état de Georgie à le pouvoir de rouvrir l’enquête.
Merci de signer cette pétition, car ça peut sauver la vie d’un homme.
http://www.amnesty.fr/aif_petitions/?petition=108

VMC : La lutte continue 32 ans après l’assassinat de Pierre Maître.

pmaitreimage_54749796

Il y a 32 ans, en juin 1977, était assassiné devant son usine l’ouvrier Pierre Maître, deux de ses camarades grévistes étaient quant à eux grièvement blessés par les tirs des nervis d’extrême droite venus mater la grève des ouvriers de l’usine VMC (Verreries mécaniques champenoises).
Ça s’est passé à Reims.
Pierre Maître avait 32 ans, il est mort d’une balle en pleine tête.

On apprendra que les auteurs de ce crime odieux appartenaient à la CFT (Confédération française du travail), faux syndicat dissout en 77 et vrai outil de répression antisyndicale, que le grand patronat et la droite ont tenté d’implanter dans les entreprises dans les années soixante et soixante-dix.

Le chef du commando, un certain Claude Leconte, appartenait aussi au SAC (service d’ordre de la droite gaulliste fondé par Charles Pasqua) de triste mémoire.
Leconte à été condamné à 20 ans de prison, son complice à 7 ans de prison.
Lire le récit de cette journée tragique ICI.

30 ans après rien n’a vraiment changé à Reims et ailleurs, il n’y a que les méthodes du patronat qui ont évolué.

Jeudi 4 Juin – Devant VMC reims
Vidéo envoyée par VMC-reims

De nos jours le patronat n’assassine plus les ouvriers grévistes, il ne cherche plus a corrompre leurs syndicats,  il les précarise, il délocalise leurs usines à la recherche de nouveaux esclaves plus dociles.

30 ans après la lutte continue pour les ouvriers de VMC, leur usine sera délocalisée.
L’usine qui fait des profits devrait fermer en juillet, laissant sur le carreau 146 personnes.
Les petits pots fabriqués à Reims seraient trop chers selon le propriétaire américain de l’usine (le groupe Owens Illinois).
Chers ouvriers de VMC je ne sais que vous dire, mais je suis de tout coeur avec vous, car votre lutte est juste. Poursuivre la lecture de «VMC : La lutte continue 32 ans après l’assassinat de Pierre Maître.»