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Plaidoyer pour que les mineurs du monde entier…

Voici un texte très intéressant sur l’unité des travailleurs du monde entier par delà les frontières, les nationalités, les religions.
C’est un appel lancé aux exploités, aux damnés de la terre.
Qu’ils s’unissent et tout changera, s’ils ne le font pas, s’ils se laissent manipuler par les discours nationalistes, par la xénophobie, par les postures de rejets des plus malheureux alors l’espoir n’existera pour personne.

Plaidoyer pour que les mineurs du monde entier se reconnaissent dans les souffrances des caissières de grand magasin

« En fait, tu vois, si je me coupe des bouts de doigts, c’est pour ne pas perdre la tête !… Tu vois, le danger, c’est la résignation. Le danger, c’est quand tu laisses le sort te tomber dessus comme les saisons d’une année. Tu vois, tu supportes et puis tu t’habitues et tu finis par trouver normal que la vie soit comme ça. Ton cerveau se vide et dans la tête, t’as plus que de la polenta. Et moi, la polenta, je l’aime dans l’estomac, pas dans le crâne !… » (extrait de « Rue des Italiens » – G. Santocono).

Comme bon nombre de mineurs, celui qui témoigne ici de sa mutilation préférait perdre un doigt plutôt que d’aller souffrir au fond. Ce cas précis se situe en 1948, dans la région du Centre en Belgique. Mais c’est le propre de tous ceux qui souffrent sous le joug du travail que de chercher par tous les moyens à résister à l’abrutissement, et cette résistance prend toutes sortes de formes.

Aujourd’hui, rien de changé sous le soleil : voilà comment Rita, une hôtesse de l’air américaine, témoigne de sa lutte pour ne pas devenir folle face aux conditions de travail de plus en plus éprouvantes de ce métier, liées aux pressions exercées par la direction pour que les hôtesses assument de plus en plus de tâches au cours d’un même vol. « Quand je commence à être crevée pendant un vol, j’évite les passagers. Je n’entends pas, je regarde ailleurs, je m’éloigne. J’appelle ça « se défiler sur le tas ». Tout dans une compagnie aérienne est fondé sur le travail sentimental : être gentille quand on n’a pas envie de l’être. Je fais tout ce que je peux pour pas devenir cinglée. Il ne suffit pas de rentrer chez soi et de ne plus parler boulot. J’ai besoin de faire quelque chose contre le règlement pour rester saine d’esprit. » (Extrait de « In the American workplace » – Martin Sprouse, 1995).

Quand on lutte pour échapper aux pressions de l’exploitation, l’époque ou le type de travail assumé importe peu, on se sent partie prenante d’une communauté. Qu’on soit homme ou femme, blanc ou noir, belge ou italien, que le boulot soit plus ou moins dur, ces différences disparaissent car on résiste aux mêmes peines, au même ennui. Evidemment, si l’on part des conditions immédiates dans lesquelles se produit l’activité, chaque cas paraît spécifique, chaque situation particulière. Le mineur est un homme, l’hôtesse est une femme. L’un travaille au fond, l’autre en l’air. Les risques d’accident ne sont pas identiques. L’effort n’est pas le même. Bref, tout les distingue. Et c’est ce qui est systématiquement mis en exergue aujourd’hui : les particularités, les éléments qui différencient les situations.

Ce plaidoyer veut s’attaquer aux mille et un mécanismes qui sont le plus souvent mis en avant pour nous empêcher de nous reconnaître comme faisant partie d’une seule et même classe sociale, nous qui travaillons pour (sur)vivre et qui sommes soumis à ce titre, à un même dénominateur commun : l’exploitation.

Cette vérité toute simple est aujourd’hui tout bonnement « imprononçable » : on ne peut plusdire l’exploitation. L’évoquer, c’est la plupart du temps voir son interlocuteur balayer la question d’un revers de main fatigué : en arguant de la « complexe réalité » pour finalement noyer le poisson de l’exploitation dans les eaux confusionnantes des « différences culturelles », des « conditions particulières dans le tiers-monde », des soi-disant progrès dans les pays dits socialistes, de la charge plus ou moins lourde du labeur, … toutes choses qui aboutissent à démanteler la communauté d’intérêts qui nous relie.

La suite sur le  site Infokiosque à cette adresse : http://infokiosques.net/lire.php?id_article=769

Pour ceux qui préfèrent écouter ce texte (Durée 30 mn) :

 
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Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…
Cette phrase est de Goebbels, le célèbre nazi qui s’il avait vécus à l’époque de sarkozy aurait vraisemblablement ajouté à sa célèbre devise : fichez, fichez, il en restera toujours quelque chose.
C’est en repensant à l’affaire Soumaré que je mesure les dangers du fichage que cette droite pourrie cherche à nous imposer coute que coute.
Ali Soumaré, c’est un jeune homme des « quartiers » comme on dit pudiquement, pour ne pas dire « racaille« , « bicot » etc etc.
Jusque-là tout va bien me dira t’on… oui mais le bougre au lieu d’aller pointer au Pôle emploi de sa ville comme toute bonne racaille digne de ce nom à décidé de faire de la politique, pire, le voici propulsé tête de liste PS.
Un « jeune », noir de surcroit, qui fait de la politique ?? C’en était trop pour nos chiens de garde de droite, vigiles infatigables de la poulaille en pantoufles, défenseur du bon gout et de la bienséance républicaine…
Républicaine ? je ne parle bien évidement pas de cette République que nous avons tous à cœur, mais de celle que l’on retrouve dans le sigle CRS qui sont comme chacun sait des Compagnies Républicaines de Sécurité.
C’est de cette république là que  nos biens pensants de droite se réclamaient quand ils ont fait les poubelles des commissariats de le but d’abattre leur adversaire socialiste en le calomniant honteusement quitte à inventer des condamnations factices et piétinant à l’occasion les règles les plus élémentaires protégeant la vie privée et les libertés publiques, aidés de leurs hommes de mains, des flics, des ripoux recrutés au nombre de bavures sans doute et bien peu regardant de déontologie et de principes moraux…

Le choix de ces fouilles merde comme j’aime à les appeler (excusez ma grossièreté mais je ne trouve pas d’autres mots pour les qualifier)  ont tenté de dissimuler la nullité de leur programme grâce à ce nuage de fumées nauséabondes, leur choix réfléchi, concerté : attaquer leur adversaire sur son passé supposé plutôt que de l’affronter sur le terrain des idées et des propositions.
Quelle étrange conception de la politique, quelle nullité crasse, quelle vision misérable de la vie publique.
Ces pratiques dégoutantes me font penser à certaines coutumes politiques  ayant cours dans de lointaines républiques bananière où tout finit par se régler à un moment ou un autre à coup de flingues.

Ils se croyaient malins, ces ignobles calomniateurs… Bien mal leur en a pris car les accusations proférées se sont révélées pour plusieurs d’entre elles mensongères et voilà que le boulet leur revient en pleine figure et ce n’est que justice.

Que cette affaire déplorable nous incite à la vigilance car la liberté a des ennemis et ces gens ne prennent jamais de vacance.

Et je profite de l’occasion pour rebondir sur une affaire qui agite la campagne des régionales dans ma région : le torchon local de droite, l’Union de Reims, qui s’est permis sous la plume d’un scribouille de second plan, de vomir toute sa haine et ses mensonges sur la liste Tous ensemble à gauche conduite par Anthony Smith et regroupant le Parti de Gauche, le NPA et les Alternatifs.
Mêmes procédés honteux et dégoutant de ceux qui formés aux méthodes de l’extrême droite (racolage, calomnie, dévoiement) ne reculent plus devant rien.
Admirez dans le l’article ci-joint leur art consommé du mensonge, de l’injure et de l’amalgame…

Il faut être lucide, cette  droite est décidément de plus en plus dégoutante, surtout quand elle montre sa véritable gueule, celle du fascisme ambiant, de la beauferie et de l’intolérance.
Cette droite ? mais qu’elle crève !
La bouche ouverte de préférence afin d’attirer les mouches.

Et je vous laisse écouter l’excellente chronique  de François Morel au sujet de l’affaire Soumaré.

 
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Complément : http://www.rue89.com/regions-en-campagne/2010/02/23/affaire-soumare-les-fausses-accusations-qui-genent-a-lump-140200

Vidéo : http://videos.tf1.fr/jt-20h/affairesoumare-la-polemique-continue-5707281.html

Ce que je rentiendrai de Copenhague.

Je suis allé à Copenhague pour participer à la manifestation de samedi dernier.
Lors de la manifestation j’ai été surpris par l’ampleur de la mobilisation, le long cortèges des manifestants venus des quatres coins du monde a traversé les rues fraiches de Copenhague dans une ambiance bon enfant pour ensuite dégénérer en affrontement entre jeunes et robocops de la police Danoise.
Ce qui est frappant quand on participe à ce genre de rassemblement c’est cette hystérie policière que je retrouve un peu partout en Europe.
On peut vraiment s’interroger sur l’état des démocraties et sur le crédit que des autorités sois disant démocratiques accordent à la parole des gens ordinaires.
Je ne prône pas la violence mais cette arrogance policière insupportable, ce mépris des autorités pour la libre parole des citoyens et leur droit de circuler librement, ces mesures sois disant préventives mais en réalité bassement sécuritaires, n’ont qu’un seul objectif : exacerber la tension au sein des cortèges et justifier une répression qui a de plus en plus de mal à  dissimuler sa véritable nature réactionnaire.
Les maitres du monde étaient regroupés au Bella center, une zone de guerre interdite au commun des mortels sous peine de plein de truc, on peut inclure la mort dans la liste des innombrables désagréments qui menacent ceux qui auraient l’imprudence de pénétrer dans une telle zone.
Leur isolement est encore monté d’un cran lorsque les organisateurs de cette mascarade ont décidé d’exclure les ONG, pourtant accréditées, des séances plénières.
Débarrassé de tout ce qui pouvait leur rappeler l’existence des peuples et les scories démocratiques qui vont avec, ils avaient tout loisir pour deviser et imaginer notre futur, surprotégés par des bataillons de flics, des hélicoptères tournoyant en permanence au dessus de la ville pour mieux épier et ficher la population.
Les maitres du monde ne pourront pas dire que leurs discussions ont été perturbées par les clameurs de la populace, ils n’auront pas cette excuse pour justifier leur échec patent.
Qu’ont-ils été capable de pondre ? Que dalle, rien quand dans le même temps des militants du monde entier réunis au Klimaforum se mettaient d’accord sur un texte.
Cette déclaration a été remise au organisateur de la conférence et qu’en ont-ils fait ?
Je n’ai malheureusement pas pu participer aux innombrables débats qui ont eu lieu au Klimaforum compte tenu du temps très limité de notre passage à Copenhague mais j’ai pu apprécier la qualité des intervenant, l’ambiance ouverte des échanges et le foisonnement des propositions et surtout l’absence des glaçons fluo (c’est comme ça que j’appelle les flics)…ça fait du bien.
Et j’en arrive à me poser une question simple : avons-nous besoin de ces gens là (je parle de ces gens qui prétendent diriger le monde) pour trouver des solutions aux problèmes de l’humanité ?
En tant que modeste citoyen je n’attend rien de ce genre de sommet même si je ne regrette pas mon déplacement.
Nous étions des dizaine de millier à braver le froid mais notre message n’a pas été entendu par ces gens qui prétendent diriger le monde… vouloir diriger le monde mais quelle absurdité !
Ma conviction : ne pas attendre que ces gens bougent car ils ne servent à rien en réalité mais agir là où on vit, où on peut, à son échelle pour faire évoluer les chose.
Rien n’empêche des pays de décider souverainement de baisser leurs émissions, rien ne m’empêche de renoncer à avoir une voiture, rien n’empêche un élu régional de promouvoir des politiques en faveur des énergies renouvelables dans sa région…

La révolution est dans mon salon, pas à Copenhague.
Je vous encourage néanmoins à écouter les paroles d’Hugo Chavez, l’uns des rares qui me donne encore des raisons d’espérer:

Philippe Val à France Inter : Vengence du petit mussolini.

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Philippe Val vous connaissez ?
Oui oui, le mec qui a défiguré Charlie Hebdo, l’oeuvre du Professeur Choron, de Cavanna, de Delfeil de Ton et de tant de belles plumes, toujours mal élevées, toujours impertinentes, jamais résignées…  Siné, Gébé, Reiser, Cabu, Wolinsky et tant d’autres.
L’homme qui a réussi à faire chialer le vieux Cavanna qui ne reconnaissait plus son journal, défiguré, aligné sur la bien pensance de droite..
L’homme qui a calomnié Siné, l’homme qui l’a trainé dans la boue en l’accusant d’antisémitisme  pour ensuite le virer comme un malpropre à 80 balais…
Cet homme-là, ce procureur implacable, ce censeur, ce mussolini d’opérette, vient de prendre les rênes de France Inter… Récompensé de sa docilité, le clébard ump vient d’avoir son gros nonos, et pour en faire quoi ?!
Sitôt arrivé, première décision : virer Frédéric Pommier, chroniqueur de la matinale, ça commence bien…
Les deux hommes avaient eu un différent voilà peu, le premier reprochant au second d’avoir osé citer dans sa chronique le journal Sine Hebdo fondé par Sine après son éviction de Charlie.
Admirez l’élégance du procédé…
Oh mais que je suis mauvaise langue !
C’est vrai quoi, on aurait du mal à voir dans cette décision arbitraire une vengeance de bas étage, vile et lâche sans être taxé de parti pris.
On aurait du mal a imaginer que le désosseur de Charlie Hébdo s’abaisse à une telle vilénie sans passer sois même pour un médisant…
Je sens qu’on va s’amuser à France inter, va avoir comme un gout de moisi à l’antenne, un gout de vieille France… Je plains les journalistes de cette antenne s’il en reste encore…
Bon courage malgré tout.

En savoir plus ICI

STOP !
Tract intersyndical snj, snj-fo, snj-cgt, Sud
Les inquiétudes que la rédaction de France Inter nourrissait à l’annonce de l’arrivée de Philippe Val semblent hélas aussi fondées que les informations publiées il y a deux mois dans la presse au sujet de sa nomination. Poursuivre la lecture de «Philippe Val à France Inter : Vengence du petit mussolini.»

fRance 3 c’est mieux que la télévision Iranienne quand même !

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Il y a quelques semaines je me désolais de l’éviction du Front de gauche des débats organisés sur les plateaux de fRance 3 à ‘occasion des élections européennes.
Voir mon billet ICI
Dans ma région ce débat à eu lieu le 28 mai sur fRance 3 Alsace, était convié le parti du régime, le parti sois disant socialiste, le modem et bien entendu le Front natioanal.
Pas de Front de gauche pour apporter ne serais-ce qu’une pincée de contradiction, juste comme ça, pour l’honneur de notre démocratie, pour faire comme si…
Cet effort ils n’ont même pas voulu le faire, nos « journalistes » de merde ne cherchent même plus à faire illusion tant leur servilité face au pouvoir, leur bêtise doublée d’une arrogance sans borne est incommensurable.
Lisez la réponse de fRance 3 à mon mail, c’est sans commentaire !

Bonjour,

J’ai bien reçu votre mail faisant part de votre mécontentement face aux débats organisés par France 3 Alsace lors des élections.

J’ai transmis votre courrier au Rédacteur en Chef des éditions régionales qui souhaite apporter les précisions suivantes sur les principes qui régissent le traitement de la campagne des élections européennes sur les antennes de France Télévisions, et sur les antennes régionales de France 3 en particulier.

Durant cette campagne, les candidats et leurs soutiens ont bénéficié d’un accès équitable aux antennes régionales de France 3. Poursuivre la lecture de «fRance 3 c’est mieux que la télévision Iranienne quand même !»

 
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Pot de terre vs pot de fer : 1- 0

Dans un précédent billet, j’évoquais les tensions entre les Amérindiens et le gouvernement du Pérou.
Ces affrontements ont fait plusieurs dizaines de mort.
À l’origine de cette situation : la décision du gouvernement d’exploiter les ressources de l’Amazonie.
On connait le scénario tristement banal :

  1. Le grand capital graisse la patte des dirigeants corrompus pour faire main basse sur les ressources d’un pays du tiers monde.
  2. Pour lutter contre sois disant la pauvreté les dirigeants corrompus annoncent avec démagogie qu’il faut exploiter les ressources de la forêt.
  3. On confie la mission à des multinationales étrangères.
  4. Les indigènes manifestent, on tire dans le tas, on en tue quelques centaines, tout le monde s’en fou et le calme revient…
  5. Les multinationales déboulent, coupent tous les arbres, forent, font sauter les montagnes, déversent toutes les saloperies imaginables dans les rivières, la faune sauvage déguste etc.
  6. Les autochtones sont peu à peu décimés par les maladies, le vacarme, la pollution, l’alcoolisme, les règlements de compte…
  7. Les sociétés pillent littéralement les ressources en quelques années et laissent un désert derrière elles.
  8. Et les habitants du pays se retrouvent aussi pauvres qu’au début.

Le scénario était écrit, le mauvais film allait se jouer mais la mobilisation internationale en a décidé autrement.
Tout le monde s’en fou ? Non pas cette fois ! Poursuivre la lecture de «Pot de terre vs pot de fer : 1- 0»

Paul Jorion et la crise.

Voici une intervention très intéressante.

Parlons Net reçoit Paul Jorion – 5/6/09
Vidéo envoyée par FranceInfo

Cette semaine, Parlons Net reçoit Paul Jorion. Paul Jorion est anthropologue et sociologue, spécialisé dans les sciences cognitives et l’économie. Il tient aussi un blog très consulté.
Paul Jorion a vécu et enseigné aux Etats-Unis, à Cambridge et à Bruxelles, avant de revenir en France il y a quelques semaines. C’est en 2004 qu’il rédige un ouvrage dont aucun éditeur ne voudra jusqu’en 2006. La Découverte accepte enfin, avec l’appui d’un certain Jacques Attali, de publier “Vers la crise du capitalisme américain” paru en 2007. Paul Jorion y annonce, entre autres, la crise des subprimes. Autant dire qu’il vise juste.
Avec Paul Jorion, on parlera de cette crise, des atouts de l’Europe pour la surmonter par rapport aux Etats-Unis et du libre échange débarassé de la la spéculation qu’il appelle de ses voeux.
Pour l’interroger, Philippe Labarde de Vendredi Hebdo, Philippe Cohen de Marianne2.fr, Samuel Laurent du Figaro.fr et Pascal Riché de Rue89.com.
Son: Pierre Monteil / Sarah Weinberg
Images: Philippe Pallarès

Jacques Généreux, formidable.

Écoutez Jacques Généreux (Parti de Gauche).
Ca fait plaisir de redécouvrir un vrai langage de gauche, radical, débarrassé de la bouillie mentale libérale qui à ruiné la pensée et les espoirs de la Gauche.
Une bouffée d’oxygène.
L’espoir n’est pas mort.

Jacques Généreux Saintbrieuc
Vidéo envoyée par Frontdegauche-Ouest

Meeting du Front de Gauche à Saint-Brieuc – Circonscription Ouest – Élections européennes du 7 juin 2009

Protégez les droits des peuples autochtones – Sauvez l’Amazonie!

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Le Pérou est le théâtre de heurts violents entre des groupes autochtones qui cherchent désespérément à protéger l’Amazonie et le gouvernement qui a promulgué des lois qui autorisent une exploitation intensive des mines et du bois et l’agriculture à grande échelle dans la forêt ombrophile.

Si le gouvernement et les industries extractives ont gain de cause, la forêt ombrophile péruvienne et ses habitants subiront d’immenses ravages dont les répercussions seront catastrophiques pour le climat de la planète.

Signez d’urgence la pétition ci-dessous et appuyez la lutte courageuse que livrent des populations autochtones pour protéger l’Amazonie — Un politicien latino-américain célèbre et respecté la remettra en notre nom au président Alan Garcia.

Pour participer à la mobilisation mondiale et signer la pétition cliquez ICI
Diffusez cette information.

Nos amis flics dans la citée des 4 000…

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Après l’affaire de l’attaque à l’arme lourde d’une escorte de la police dans la citée des 4000, Jean-François Herdhuin, directeur départemental de la sécurité publique de Seine-Saint-Denis s’est fendu d’une declaration remarquable de lucidité et de modération, je vous laisse juge : « des renforts venant de Paris ainsi qu’une compagnie de CRS supplémentaire » à La Courneuve, pour constituer « des patrouilles renforcées très dissuasives, avec fusils à pompe et pistolets mitrailleurs« .
Voilà qui améliorera sensiblement l’image de la police dans ces quartiers déshérités !
Pour apaiser le quartier rien de mieux qu’un bataillons de CRS.
Braquer les pauvres gens qui sortent faire leur courses avec des armes à feu, quoi de mieux pour leur arracher un petit sourire plein de complicité et d’affection… c’est incontestable, les habitants de la citées des 4000 vont apprécier ce déploiement de robocops casqués et gantés et l’encerclement de leur quartier.
Mais quelle bande de nuls, un tel aveuglement, c’est pas possible.
On progresse, mais vers quoi ? vers une dictature policière à moins que ce ne soit une révolution ? je la souhaite de tout mon coeur car ce régime fait la guerre à sa population,  il nous fait la guerre en se dissimulant derrière une prétendue lutte contre l’insécurité.
Ces manoeuvres policières n’ont rien à voir avec une opération de police classique visant a appréhender des criminels.
C’est tout un quartier avec ses habitants, hommes, femmes, enfants, vieillards qui sont mis dans le même sac. Il s’agit d’une véritable mise au pas des citoyens que nous sommes et les citées françaises sont un terrain d’expérimentation pour une police de plus en plus violente, de plus en plus raciste et arrogante.
La police se prépare, elle s’entraine.
Cette police ne nous fera pas de cadeau le moment venu.
Je sais qui sont mes ennemis.

Droits des homosexuels, on progresse !

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Une manifestation violemment réprimée par la police, un cadavre déterré et jeté dans la rue parmi les détritus.
Dans quelle contrée désolée de telles choses se produisent ?
En Russie, au Sénégal est dans des tas d’autres endroits… Et oui c’est dans un tel monde que nous vivons !

En Russie, hier : 80 personnes brutalement interpellées par la police anti émeute alors qu’elles célébraient une gay pride sous les insultes et les menaces de groupuscules néo nazi, qui eux, n’ont bien évidement pas été inquiétés par la police.
Au Sénégal, une nouvelle hallucinante : la dépouille d’un homosexuel déterrée puis traînée et abandonnée devant le domicile de ses parents.
Non ce n’est pas tiré d’un film d’horreur ou d’un cauchemar, lisez donc ceci :

« Tout s’est déroulé samedi, quand dans la matinée décède à l’hôpital Saint-Jean de Dieu des suites d’une maladie, M. Diallo, un homosexuel notoirement connu. Refoulés des mosquées des quartiers Hersent et Mbambara où ils voulaient organiser une prière mortuaire, les proches du défunt procèdent discrètement à son enterrement au cimetière situé au quartier Darou Salam 2. Poursuivre la lecture de «Droits des homosexuels, on progresse !»

l’apprentissage de la liberté.

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Suite à un article paru sur le site http://fr.techcrunch.com reprochant à Facebook de ne pas censurer les groupes de discussion révisionnistes.
La lecture de l’article et les commentaires auxquels il a donné lieu m’ont amené à m’interroger : la censure est-elle légitime et sur quelle base se construit cette légitimité ?
Les victimes ou descendant de victime et plus largement les personnes se sentant offensés par une opinion, ont-elles le droit de décider de ce qui peut être dit, écrit ou lu au sujet de ce qu’ils considèrent comme leur souffrance ?
Des groupes de pression, des lobbys entendent interdire l’expression de certaines expressions, mais de quel droit ?
Les idées de ces groupes révisionnistes me répugnent, mais la liberté m’est chère, elle est sacrée à mes yeux, qui peut m’empêcher de lire ce que ces gens écrivent ? Mon discernement serait-il sujet à caution au point de laisser un tiers décider à ma place de ce qui est bon ou mauvais pour moi ?
C’est ce qu’entendent faire ceux qui promeuvent la censure sur internet ou dans la presse : interdire les opinions qui leur déplaisent et décider à notre place de ce que nous avons le droit de lire ou entendre, pour notre bien, cela va sans dire…
Une bien étrange conception de la liberté.

Selon moi la liberté est indivisible et sacrée, la découper en petits morceaux sous prétexte qu’il y aurait une « bonne » liberté et une « mauvaise » liberté c’est déjà enfoncer un poignard dans le sein merveilleux de la liberté d’expression et tracer un bien triste sillon, celui de la servitude et du conformisme.
La liberté par définition est insolente, dérangeante, provocante, déplaisante, si cela vous dérange alors vous n’êtes pas fait pour la liberté.
Nul ne peut décider pour autrui, nul ne devrait pouvoir faire taire une opinion sous prétexte qu’elle le dérange.
Cela ne veut bien évidemment pas dire que toutes les opinions se valent, mais c’est à chacun de nous de décider, eclairé par notre discernement, la culture, quelle opinion est valable et quelle autre ne mérite qu’indifférence et mépris.
C’est faire bien peu de cas de cette capacité de discernement vraiment !
A choisir dans le fond je préfère encore vivre dans un monde où les pires charognes pourraient écrire n’importe quelle connerie sur n’importe quel sujet que de vivre dans un monde désinfecté à l’eau bénite et à la javel de la bien pensance.
Ce débat n’est pas terminé et il me fait mesurer le difficile apprentissage de la liberté.

Pour en finir avec le délit d’outrage.

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Le délit d’outrage vous connaissez ? c’est cette loi passe partout qui permet à n’importe quel flic de vous coller en garde à vue au moindre mot de travers et d’arrondir ses fins de mois par la même occasion.
Interdit de critiquer les flics, interdit de leur dire des choses déplaisante comme « vous faites mal votre travail« , « à votre place je changerais de métier…«   etc etc.
flic-2Tout ça se transforme en outrage en moins de temps qu’il ne vous en aura fallut pour ouvrir votre bouche, un coup de tonfa en pleine figure pour vous apprendre les bonnes manières et le respect dû aux représentants de la loi, menottes après vous avoir cassé le bras et vous avoir copieusement insulté de « pd« , « bougnoule« , « salope« , « macaque » (eux ils ont droit, c’est pas de l’outrage quand c’est un flic qui le dit) et hop direction la garde à vue et de longues heures d’humiliation…
Vous savez que la moindre remontrance peut couter très cher, alors on se tait, on baisse les yeux et on se laisse humilier par le primate en uniforme…on évite de l’énerver, on évite de se foutre de sa gueule même s’il y a de quoi, on le flatte… on s’époumonne devant ses blagues à la con et on dit « merci monsieur l’agent, j’le r’frais pus« .
Le flic de base est un raté qui a une revanche à prendre sur la vie, il déteste les gens instruits, alors si vous ne voulez pas passer un mauvais quart d’heure évitez de le dominer intellectuellement, ne lui montrez pas que vous lui êtes supérieur car il vous le ferait payer très cher, soyez modeste, humble, mettez vous à son niveau.
C’est dur je sais, très dur mais c’est à ce genre de contorsion que nous force la loi.
Les mauvais flics ça se vire et la loi ça se change ! Il faut demander l’abrogation de ces lois imbéciles et liberticides concoctée par la droite mais aussi par nos « amis » socialistes… la honte !
Allez donc signer la pétition pour l’abrogation du délit d’outrage sur le site de la Ligue des Droits de l’Homme.
Vous pouvez aussi en savoir plus ICI.
Je vous encourage aussi a écouter les 2 émissions de La bas si j’y suis (l’émission de Daniel Mermet sur France Inter) consacrées aux abus de la flicaille, ICI et ICI

Vous pouvez télécharger ce kit de survie Face à la police au cas où, on sait jamais par les temps qui courrent…
Vous pouvez télécharger le dernier rapport d’Amnesty internationale sur les abus de la police française ICI :