Archives pour le mot-clé «progrès»

Pour une culture de la gratuité

Pour en finir avec l’aliénation capitaliste.
Bravo à Paul Aries pour cette excellente intervention.


Ateliers de la planification écologique: Paul Ariès
envoyé par La-Tele-de-Gauche77. – L’actualité du moment en vidéo.

Un revenu de base pour tous, nous le méritons !

La droite nous a condamné à la pauvreté avec sa réforme des retraites, elle a toujours oeuvré dans le même sens, celui des classes dominantes qui seront comme toujours les grands bénéficiaires de ces réformes imbéciles.
La gauche sois disant socialiste, je parle du PS, n’ose pas nous dire les choses franchement mais ils sont tellement nuls qu’on a compris qu’il soutenant le projet dans l’esprit (allongement de la durée de cotisation).
Moi je vais vous parler d’autre chose dans ce billet, d’un truc qui parait complètement déconnecte de toute la merde mentale qu’on déverse sur les gens ces temps dernier.
Une idée qui nous permet de recommencer à rêver et à espérer un autre avenir, alors lavez vos cervelles de toutes les connerie qu’on a pu vous ressasser sur RTL, TFmerde ou le Figaro et regardez ce petit film (bande annonce).

Petit film très intéressant.
Qu’on l’appelle revenu d’existence, revenu de base, revenu de citoyenneté, ce revenu est à mon avis la grande idée qui remettrait en phase l’homme avec le progrès technique car quand on y reflechit un peu nous constatons qu’une bonne partie de nos malheurs viennent d’un décalage toujours plus grand entre ce que la société pourrait nous offrir du fait du progrès techique et humain et ce qu’elle nous offre réellement.
A quoi bon avoir inventé tout cela si c’est pour trimer jusqu’à la fin de sa vie dans la pauvreté, à quoi bon tout cela si seule une minorité de batards en profitent et accaparent tout, à quoi bon tout celà si le travail est de plus en plus mal rémunéré ? à quoi bon tout celà si la pénibilité ne se réduit pas et si les inégalités augmentent ?
C’est quand on prend 5 mn pour reflechir à tout celà qu’on mesure l’absurdité de la réforme des retraite, l’absurdité du « travailler plus pour gagner plus »…
Franchement nous méritons mieux que ce que nous promet cette droite réactionnaire de merde et la fausse gauche, nos enfants méritent mieux, ils méritent un revenu d’éxistence sans contrepartie, ils méritent d’être libérés des chaines du salariat et de la domination des capitalisme, ils méritent d’echapper à la pauvreté et à la précarité, ils méritent un revenu d’éxistence, inconditionnel, inaliénable et automatique, à vie !
Vous avez à nouveau le droit de réver et d’espérer un avenir meilleur pour vous et tout ceux que vous aimez, oui vous avez ce droit et ne laissez personne vous le prendre.
N’écoutez pas les légions du malheur et de la résignation, éteignez votre télé, reflechissez et dites moi si je me trompe.

Lien : http://le-revenu-de-base.blogspot.com/

La retraite c’est révolutionnaire !

Ecoutez l’analyse brillantissime de Bernard Friot sur les retraites.

Il propose une approche radicalement nouvelle de la question par une redéfinition radicale de la notion même de travail.
On pourrait résumer cela à la formule « En finir avec le marché du travail « , c’est ce genre de réflexion indispensable qui permettront d’affronter la pensée dominante libre échangiste et son cortège de résignation et de soumission organisé par ce système nocif.

Un beau clip de défense des Droits de l’homme.

C’est Turc, la Turquie à beaucoup progressé sur ces questions, c’est rassurant.

Chômeurs : Laissez le travail à ceux qu’aiment ça !

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La crise à du bon parfois : moins de consommation, moins de pollution et des gens qui s’arrêtent un instant pour se poser les bonnes questions.
Des questions hautement subversives du style :

  • Pourquoi accepter cette vie ?
  • Où je vais comme ça ?
  • Une autre façon de vivre est elle souhaitable ou seulement possible ?
  • Quelle place doit avoir le travail dans ma vie ?
  • Mon travail a t’il du sens ?
  • Ce travail est-il nécessaire à mon bonheur ?

Ces questions essentielles nous avons renoncé à nous les poser.
Vous n’en avez pas marre de voir tous les matins dans le bus les mêmes tronches d’enterrement ?
Personne ne veut de cette vie et pourtant nous nous accrochons à cette pauvre vie, car nous n’avons que ça, c’est du moins ce que nous croyons ou ce qu’on cherche à nous faire croire.
Pourquoi acceptons-nous de vivre ainsi ?
Nos existences sont absurdes et rares sont ceux qui peuvent se vanter d’avoir une vie qui a du sens…
Nous nous agitons comme des mouches dans un bocal, mais nous ne mesurons pas à quel point la vie qu’on nous impose est abjecte.
Tiens j’ai appris que le gouvernement souhaite proposer un service de garde d’enfant aux femmes au chômage pour les inciter à accepter des offres d’emploi, en clair ce gouvernement de merde considère que le temps qu’une femme ou un père passe avec son enfant est une perte de temps qu’il convient d’éliminer…
On va donc payer des inconnus pour s’occuper de votre enfant au lieu de vous aider à vous occuper de lui par l’octroi d’une allocation par exemple… et tout ça pour quoi ? pour vous obliger à accepter un boulot de merde sous-payé.
Le comble serait qu’une femme renonce à s’occuper de son enfant pour bosser dans une de ces crèches à s’occuper des enfants d’autres femmes obligées elles aussi à renoncer à leurs enfants pour aller bosser dans des crèches à la con…
Cette société de merde marche vraiment sur la tête !
Voici un article du Los Angeles Times sur des chômeurs qui sont très contents d’être au chômage.

Chômeurs et heureux de l’être

Perdre son emploi n’est pas toujours synonyme de tragédie. De plus en plus de jeunes Américains en profitent pour prendre du bon temps. Bienvenue dans l’ère du funemployment.
18.06.2009 | Kimi Yoshino

Michael Van Gorkom a été licencié par Yahoo ! fin avril. Il n’a pas paniqué. Il ne s’est pas précipité chez un psy. Au lieu de cela, cet homme de 33 ans, qui vit à Santa Monica, a découvert qu’être au chômage « peut avoir de bons côtés ». Tandis que des millions d’Américains cherchent désespérément un emploi pour échapper aux expulsions et à la faillite [personnelle], d’autres trouvent que la crise économique a du bon. Ces chômeurs heureux sont généralement des célibataires âgés de 20 à 40 ans. Certains ont été licenciés. D’autres ont démissionné, attirés par des plans de départ volontaire avantageux. Maintenus à flot par leurs indemnités, leurs économies, leurs allocations chômage ou leurs parents, ces chômeurs-là ne passent pas leurs journées à écumer les offres d’emploi. Ils en profitent pour voyager. Ils retournent à leurs chères études ou font du volontariat à la soupe populaire de leur quartier. Et au moins jusqu’à l’assèchement de leur compte en banque, ils se satisfont de vivre au jour le jour. Poursuivre la lecture de «Chômeurs : Laissez le travail à ceux qu’aiment ça !»

Jacques Généreux, formidable.

Écoutez Jacques Généreux (Parti de Gauche).
Ca fait plaisir de redécouvrir un vrai langage de gauche, radical, débarrassé de la bouillie mentale libérale qui à ruiné la pensée et les espoirs de la Gauche.
Une bouffée d’oxygène.
L’espoir n’est pas mort.

Jacques Généreux Saintbrieuc
Vidéo envoyée par Frontdegauche-Ouest

Meeting du Front de Gauche à Saint-Brieuc – Circonscription Ouest – Élections européennes du 7 juin 2009

Global résistance sur France 4

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C’est une nouvelle émission de France4 vraiment pas mal.
J’aime beaucoup le ton impertinent de la voix off.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un programme qui va à la rencontre d’activistes aux quatres coins du monde.
Pacifistes, écologistes, artistes, syndicalistes avec un point commun : changer ce monde qui tourne à l’envers.
J’ai bien aimé le reportage sur le mouvement Freegan, ces gens qui refusent la consommation et qui récupèrent tout dans les poubelles.
Voir leur site : http://freegan.info/
On peut visionner la dernière émission en ligne ici : http://www.france4.fr/global-resistance/
Une bonne émission qui donne des idées.

La canaille.

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Dans la vieille cité française
Existe une race de fer
Dont l’âme comme une fournaise
A de son feu bronzé la chair.
Tous ses fils naissent sur la paille,
Pour palais ils n’ont qu’un taudis.
C’est la canaille, et bien j’en suis.

Ce n’est pas le pilier du bagne,
C’est l’honnête homme dont la main
Par la plume ou le marteau
Gagne en suant son morceau de pain.
C’est le père enfin qui travaille
Des jours et quelques fois des nuits.
C’est la canaille, et bien j’en suis. Poursuivre la lecture de «La canaille.»

 
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Oui, ouvrez la voie !

Ne vous arrêtez pas.

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Le peuple a le droit de se défendre, il doit apprendre à se défaire de la bouillie mentale dans laquelle ceux qui nous écrasent aiment à le voir patauger : les soirées foot autour de quelques bières entre intellectuels, les sorties à la cons et bien entendu le lendemain : boulot avec les poses de 5 mn et les discussion passionnées et passionnantes sur le soirée foot de la veille, le métro avec l’indispensable numéro de l’Equipe pour finir moins con, et après brosse à dent et hop dodo…
Laissons les maitres du monde nous diriger et penser pour nous et aidons nos amis les patrons à gagner leurs pitance quand même !

Le peuple a été émasculé, castré, il ne sait plus se battre, il doit apprendre à se battre s’il veut avoir un avenir, n’en déplaise à tout ces pompeux qui pérorent dans les colonnes du Figaro et de Libé et qui n’ont de cesse de vomir le peuple et ses colères légitimes.
Faut-il séquestrer les patrons, est-ce bien raisonnable ? nous demandent ces poulets de basse-cour qui n’ont jamais tenu une truelle de leur vie.
Que savent-ils de la vie des ouvriers de Continental, floués !
Que savent-ils de leur détresse et de la violence institutionnelle qui leur est infligée par ce système économique pourri ?
Que savent-ils du monde des travailleurs eux qui ne font que parler ?!
La violence est-elle légitime ? Mais quelle bande de cons !
Et la Révolution française elle était légitime ?!
La libération de la France du joug nazi elle était légitime ?!
Notre monde est violent, l’histoire est violente et malheur à ceux qui l’oublieraient car ils sont condamnés.

Défaire ce qui a été fait pas ceux qui nous écrasent, cesser d’écouter ce verbiage inutile qui n’a qu’un seul but : endormir le peuple.
Et se révolter partout, tout le temps.

Vive la REVOLUTION !

 
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J’exproprie passionnément, à la folie…

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Nationaliser c’est bien, exproprier c’est mieux.
À l’époque où Hugo Chavez nationalisait, on osait à peine parler de nationalisation et de salaire maximum en Europe,  sans être taxé de fou furieux rescapé d’un asile de l’ex-URSS ou d’adorateur de Kim Jong Il…
Il y a à peine un an, on osait peu de chose tant la chape de plomb idéologique était puissante.
Le capitalisme régnait en maitre dans les esprits et bien peu étaient capables de lui fixer une limite.
Son expansion sans borne nous promettait des lendemains radieux.
Il y avait bien la progression de la pauvreté, les licenciements, la brutalité des requins de la finance, leur voracité, leur cynisme et la soumission du politique, mais bien peu voulaient voir.

Les « socialistes » en extase devant les prouesses du marché et les tours de passe-passe de la main invisible avaient les yeux de Chimène pour l’économie de marché et le Traité de Lisbonne…
L’amour fou… Poursuivre la lecture de «J’exproprie passionnément, à la folie…»

Un peu d’histoire pour y voir un peu clair…

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Ça fait si longtemps qu’on nous désinforme, que des gens nous disent que des choses ne sont pas possible, pas viables, que les inégalités sont justes, qu’on ne peut pas les combattre, qu’on ne peut pas taxer les riches par exemple…
Que tout cela n’est pas possible et n’a jamais existé.
Et pourtant il suffit d’ouvrir des livres d’histoire pour découvrir que des pays ont combattu les inégalités.
Lisez donc cet article c’est intéressant.

Roosevelt n’épargnait pas les riches

Le point de vue de Thomas Piketty, économiste et chroniqueur à «Libé».

La taxation confiscatoire des revenus exorbitants est non seulement possible économiquement, mais souhaitable. En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau qui s’appliqua jusqu’en 1964, avant d’être réduit à 77 %, puis 70 % en 1970. Pendant près de cinquante ans, des années 30 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %. Poursuivre la lecture de «Un peu d’histoire pour y voir un peu clair…»

En France on a de la merde mais pas d’idées !

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C’est à ce triste constat que je dois me résoudre.
La France produit de le merde comme partout dans le monde, assez probablement pour faire rouler toutes les bagnoles de la planète avec la clim en marche mais il faut aller dans les pays du nord pour trouver des gens assez malins pour transformer tout ça en puits de pétrole.
En France on nous dira que c’est pas possible, trop compliqué, trop cher, trop ceci, trop cela… C’est toujours la même pensée sclérosée à l’oeuvre, les mêmes conservatisme, cette frilosité qui nous condamne à être à la traine des autres pays.
Dommage !

Rouler « propre » grâce aux égouts à Oslo.

La clé de l’énergie « propre » se trouverait-elle au tréfonds des égouts? L’idée fait son chemin dans la ville d’Oslo qui envisage de mettre en service des bus roulant au biogaz extrait des eaux usées.

A compter de l’été 2010, de nouveaux bus devraient sillonner l’agglomération de la capitale norvégienne, alimentés par un carburant produit dans un bel élan collectif, mais sans doute à leur insu, par les habitants.

« On gagne sur tous les tableaux: ça présente un bilan carbone neutre, ça ne pollue presque pas, c’est moins bruyant et c’est renouvelable à l’infini », explique à l’AFP Ole Jakob Johansen, un responsable du projet au sein de la municipalité.

Le carburant, le méthane généré par la fermentation des boues, proviendra de la station d’épuration de Bekkelaget, qui voit transiter les déjections de 250.000 citadins.

« En allant aux toilettes, une personne produit huit litres d’équivalent diesel par an. Cela semble peu mais, multiplié par 250.000, ça permet de faire rouler 80 bus, à raison de 100.000 km chacun », souligne M. Johansen.

Comparé au diesel, le biométhane –ou gaz naturel pour véhicules (GNV)– représente une grande avancée: outre sa neutralité en carbone, il permet une réduction de 78% des émissions d’oxyde d’azote et de 98% particules fines, deux facteurs de maladies respiratoires notamment, et de 92% du bruit. Poursuivre la lecture de «En France on a de la merde mais pas d’idées !»

Travailler tue.

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2 personnes meurent en moyenne chaque jour en travaillant…
Mourir pour gagner sa vie, quelle ironie !
Le travail est l’une des premières causes de mortalité dans le monde, une cause sous-estimée et ignorée et encore je ne parle que des morts directes et pas des maladies engendrées par le travail qui réduisent l’espérance de vie des gens et les tue petit à petit.
On trouve ça normal de voir mourir un mineur ou un maçon à 60 ans alors qu’un pharmacien qui meure à 60 ans ça ne passe pas… il est mort jeune, comme c’est triste…
Les morts des guerres soulèvent le coeur de ceux qui en ont un, ceux du SIDA ou de la pauvreté nous révoltent, mais rares sont les morts au travail qui nous inspirent de la révolte.
Pour quelle raison ? Simplement parce que le travail est l’une de nos vaches sacrées, un élément central dans notre société, une de nos aliénations les plus puissantes qui nous maintien, qui nous contrôle et dirige nos vies, peu y échappent et encore moins s’imaginent une vie en dehors du travail… un mal nécessaire me diront certains, une chose inévitable qu’il faut accepter tel quel…
Je n’en crois rien, dénoncer cette mortalité reviendrait à s’interroger sur le travail lui-même et sur ça nature souvent inhumaine et rétrograde.
Nous sommes imbibés de l’idéologie du travail, peu de personnes sont capable de s’émanciper de ce carcan idéologique alors remettre en cause le travail… Un tel saut, une telle audace paraissent inconcevables tant le travail occupe une place centrale dans notre société productiviste.
Nous programmons nos enfants dès le plus jeune âge à accepter de se lever tous les matins de leur unique vie pour servir un patron qui leur prendra leur énergie, leur santé et peut être même leurs vies et personne ne s’en émeu, car nous avons été nous aussi programmés.
Que d’aliénation, que de soumission, que de souffrance, que d’humiliation !
Non vraiment le travail ce n’est pas la santé.
Lisez ceci et signez la pétition ICI