Archives pour le mot-clé «sécuritaire»

Carrefour, le commerce carcéral.

Une idée saugrenue m’a traversé l’esprit cette après midi : aller à Carrefour !

J’arrive devant l’hypermarché, j’entre dans l’immense hall.
« Comme on se sens petit » me dis-je, tel est peut être le but de ce gigantisme, faire que nous nous sentions des merdes, des crottes face à la puissance de Carrefour !
Il ne faudra pas longtemps avant que cette prémonition prenne tout son sens : j’aperçois une personne qui passe et repasse un portique de sécurité les mains en l’air sous le regard de 2 vigiles… Un client qui a des choses à se reprocher…
Et voilà que je me sens à mon tour épié par toutes ce caméras et franchement je n’aimerais pas connaitre le sort réservé à Michaël Blaise, me voilà prévenu (voir vidéo).

 
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J’ai toujours été frappé par  cette organisation sécuritaire du commerce de masse : des caméras partout, des gros bras à l’oeil soupçonneux, des portiques de sécurité qui sonnent et des gens qui passent et repassent des portique les mains levés…
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Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…
Cette phrase est de Goebbels, le célèbre nazi qui s’il avait vécus à l’époque de sarkozy aurait vraisemblablement ajouté à sa célèbre devise : fichez, fichez, il en restera toujours quelque chose.
C’est en repensant à l’affaire Soumaré que je mesure les dangers du fichage que cette droite pourrie cherche à nous imposer coute que coute.
Ali Soumaré, c’est un jeune homme des « quartiers » comme on dit pudiquement, pour ne pas dire « racaille« , « bicot » etc etc.
Jusque-là tout va bien me dira t’on… oui mais le bougre au lieu d’aller pointer au Pôle emploi de sa ville comme toute bonne racaille digne de ce nom à décidé de faire de la politique, pire, le voici propulsé tête de liste PS.
Un « jeune », noir de surcroit, qui fait de la politique ?? C’en était trop pour nos chiens de garde de droite, vigiles infatigables de la poulaille en pantoufles, défenseur du bon gout et de la bienséance républicaine…
Républicaine ? je ne parle bien évidement pas de cette République que nous avons tous à cœur, mais de celle que l’on retrouve dans le sigle CRS qui sont comme chacun sait des Compagnies Républicaines de Sécurité.
C’est de cette république là que  nos biens pensants de droite se réclamaient quand ils ont fait les poubelles des commissariats de le but d’abattre leur adversaire socialiste en le calomniant honteusement quitte à inventer des condamnations factices et piétinant à l’occasion les règles les plus élémentaires protégeant la vie privée et les libertés publiques, aidés de leurs hommes de mains, des flics, des ripoux recrutés au nombre de bavures sans doute et bien peu regardant de déontologie et de principes moraux…

Le choix de ces fouilles merde comme j’aime à les appeler (excusez ma grossièreté mais je ne trouve pas d’autres mots pour les qualifier)  ont tenté de dissimuler la nullité de leur programme grâce à ce nuage de fumées nauséabondes, leur choix réfléchi, concerté : attaquer leur adversaire sur son passé supposé plutôt que de l’affronter sur le terrain des idées et des propositions.
Quelle étrange conception de la politique, quelle nullité crasse, quelle vision misérable de la vie publique.
Ces pratiques dégoutantes me font penser à certaines coutumes politiques  ayant cours dans de lointaines républiques bananière où tout finit par se régler à un moment ou un autre à coup de flingues.

Ils se croyaient malins, ces ignobles calomniateurs… Bien mal leur en a pris car les accusations proférées se sont révélées pour plusieurs d’entre elles mensongères et voilà que le boulet leur revient en pleine figure et ce n’est que justice.

Que cette affaire déplorable nous incite à la vigilance car la liberté a des ennemis et ces gens ne prennent jamais de vacance.

Et je profite de l’occasion pour rebondir sur une affaire qui agite la campagne des régionales dans ma région : le torchon local de droite, l’Union de Reims, qui s’est permis sous la plume d’un scribouille de second plan, de vomir toute sa haine et ses mensonges sur la liste Tous ensemble à gauche conduite par Anthony Smith et regroupant le Parti de Gauche, le NPA et les Alternatifs.
Mêmes procédés honteux et dégoutant de ceux qui formés aux méthodes de l’extrême droite (racolage, calomnie, dévoiement) ne reculent plus devant rien.
Admirez dans le l’article ci-joint leur art consommé du mensonge, de l’injure et de l’amalgame…

Il faut être lucide, cette  droite est décidément de plus en plus dégoutante, surtout quand elle montre sa véritable gueule, celle du fascisme ambiant, de la beauferie et de l’intolérance.
Cette droite ? mais qu’elle crève !
La bouche ouverte de préférence afin d’attirer les mouches.

Et je vous laisse écouter l’excellente chronique  de François Morel au sujet de l’affaire Soumaré.

 
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Complément : http://www.rue89.com/regions-en-campagne/2010/02/23/affaire-soumare-les-fausses-accusations-qui-genent-a-lump-140200

Vidéo : http://videos.tf1.fr/jt-20h/affairesoumare-la-polemique-continue-5707281.html

Troy Davis, toujours dans le couloir de la mort.

Troy Davis

Troy Davis

Troy Davis est un condamné à mort américain qui a échappé par trois fois à une exécution en raison de doutes persistants sur sa culpabilité.
Des témoins se sont ravisés, des éléments remettent en question la thèse de l’accusation, mais rien n’y fait, Troy Davis doit mourir, c’est ce qui a été décidé par ses accusateurs.
Reconnaitre son innocence reviendrait a admettre que des innocents peuvent finir dans le couloir de la mort de l’état de Georgie… Cette réalité personne ne semble vouloir l’envisager de peur de  porter un regard sur une hideuse réalité, celle de la peine de mort.
J’ai parlé de Troy Davis et je continuerai.
Son cas doit être examiné par la cour suprême des États-Unis, le procureur de l’état de Georgie à le pouvoir de rouvrir l’enquête.
Merci de signer cette pétition, car ça peut sauver la vie d’un homme.
http://www.amnesty.fr/aif_petitions/?petition=108

Une grosse prise pour nos amis les flics.

Un vieux de 77 ans, menotté, molesté et embarqué pour avoir osé se plaindre d’une contravention.
Ca se passe en France, dans notre beau pays des droits de l’homme.
Voir ICI
Celui-là il reflechira à deux fois avant de revoter sarkozy.
Je suis dur ? peut être mais ce sont ces vieux qui nous ont mis le nabot à l’Elysée.

L’interview de Julien Coupat.

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Voici un texte trés intéressant, une reflexion sur la liberté.
Nous nous croyions libre parce que nous pouvons choisir entre 10 marques de margarine mais que vaut notre liberté quand le pouvoir peut en disposer avec autant de désinvolture en incarcérant n’importe lequel d’entre nous ?
L’affaire de Tarnac c’est le pouvoir mis à nu, dans sa laideur mais aussi sa petitesse car en dépit de ses contorsions il ne parviendra pas à nous faire taire.
Bravo à Julien Coupat pour ce texte remarquable.
Je n’aurais qu’une seule réserve : pourquoi un telle sortie, caché dans un coffre comme un voleur ? j’ai trouvé que ça manquait de panache.
Il faillait sortir et aller parler à la presse, leur dire « me voici et je vais parler », voilà ce qu’il aurait fallut faire.

Julien Coupat : « La prolongation de ma détention est une petite vengeance »

Voici les réponses aux questions que nous avons posées par écrit à Julien Coupat. Mis en examen le 15 novembre 2008 pour « terrorisme » avec huit autres personnes interpellées à Tarnac (Corrèze) et Paris, il est soupçonné d’avoir saboté des caténaires SNCF. Il est le dernier à être toujours incarcéré. (Il a demandé à ce que certains mots soient en italique).

Comment vivez-vous votre détention ?

Très bien merci. Tractions, course à pied, lecture.

Pouvez-nous nous rappeler les circonstances de votre arrestation ?

Une bande de jeunes cagoulés et armés jusqu’aux dents s’est introduite chez nous par effraction. Ils nous ont menacés, menottés, et emmenés non sans avoir préalablement tout fracassé. Ils nous ont enlevés à bord de puissants bolides roulant à plus de 170 km/h en moyenne sur les autoroutes. Dans leurs conversations, revenait souvent un certain M. Marion [ancien patron de la police antiterroriste] dont les exploits virils les amusaient beaucoup comme celui consistant à gifler dans la bonne humeur un de ses collègues au beau milieu d’un pot de départ. Ils nous ont séquestrés pendant quatre jours dans une de leurs « prisons du peuple » en nous assommant de questions où l’absurde le disputait à l’obscène. Poursuivre la lecture de «L’interview de Julien Coupat.»

Festival Palestinien de littérature : ça sera pour la prochaine fois !

L’armée israélienne vient d’interdire la Festival palestinien de littérature.
Motif ? On n’en sait rien, pas d’explication, c’est comme ça un point c’est tout.
On s’interroge : quelle menace une poignée d’intellectuels peut faire peser sur l’existence d’israël ?
On ne sait pas.
Quel peuple accepterait d’être traité de la sorte ?
Que disent les intellectuels israéliens si prompt à donner des leçons à la terre entière ?
Le festival ? Ça sera pour la prochaine fois, que dire d’autre ?

Monsieur le Président…

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Un élu de Lorraine interpelle notre « président  » sur des violences commises lors de son déplacement du 12 mai à Nancy par… par ? Par nos amis les flics bien entendu !
C’est tellement banal.
Il n’y a plus de déplacement présidentiel sans heurts, arrestation, mise à sac de la ville.
Dorénavant quand un type se fera défoncer le crâne en pleine rue il conviendra de suspecter par ordre de priorité, les flics de la Police nationale et les CRS et seulement après les hommes de main du milieu et pour finir les sauvageons de banlieue.
Ne riez pas, c’est vrai !
J’aimerais tellement me dire que nous vivons dans un  pays où la liberté d’expression et le droit de manifester sont respectés, ou la police est au service des citoyens de ce pays…
Où est passée notre liberté ? Qui nous l’a prise ?

Voici la lettre :

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République,

sous couvert de Monsieur le Préfet de Meurthe et Moselle

Monsieur le Président,

Vous êtes venu à Nancy ce mardi 12 mai. Comme quelques centaines de personnes, j’ai tenté de vous faire savoir mon désaccord avec votre projet de loi « « Hôpital, Patients, Santé, Territoire ». Je voulais aussi vous dire la crainte déjà ressentie par les 650 personnes dont le poste sera supprimé ici.

Dans l’exercice de notre droit à manifester, nous sommes arrivés à quelques centaines de mètres du cortège de véhicules.

Certains ont alors commencé à quitter la place de Vosges.

Un individu a entrepris la fouille d’une poubelle. J’étais à moins de 10mètres. (j’affirme qu’il n’y a pas mis le feu comme la police l’a affirmé ensuite ; aucune flamme ni fumée n’est jamais apparue) Poursuivre la lecture de «Monsieur le Président…»

Police/Banlieue : « …une logique de guerre entre deux groupes de jeunes gens, virils et violents »

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Une interview du sociologue Laurent Mucchielli
Il analyse la dégradation des relations entre jeunes des quartiers et policiers.
Son analyse me parait pertinente quand il compare les forces de l’ordre à une bande rivale, tant les comportements grégaires et déviants des flics sautent aux yeux.
J’ai toujours pensé qu’une bonne partie des problèmes découlaient du comportement infantile et violent des flics.

Pour être respecté il faut être respectable, un policier doit être irréprochable sur le plan du comportement, il doit faire preuve de discernement, être mesuré dans ses actions et manifester  un respect total pour les personnes auxquelles il a affaire y compris quand ces personnes ne méritent pas le vraiment le respect.
Le policier n’est pas un voyou, il ne doit en aucun cas adopter des comportement déviants susceptible de mettre en question la sécurité des citoyens de ce pays ou la réputation de sa profession.
Je pense que c’est le moins qu’on puisse attendre d’un policier dans un état démocratique.
Hélas s’agissant des flics français y’a du boulot avant que ce voeux pieux ne devienne un réalité de tous les jours.

« Une logique de guerre entre jeunes et forces de l’ordre »
LAURENT MUCCHIELLI, sociologue

Directeur du Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Cesdip), laboratoire rattaché au CNRS, Laurent Mucchielli* est spécialiste des politiques de sécurité.

Que vous inspire ce fait divers ?
Laurent Mucchielli. Il ne faut pas tirer des généralités d’un cas isolé, aussi grave soit-il.
Cela étant, il me semble illustrer ce que nous constatons, depuis plusieurs années, dans les quartiers populaires : la dégradation des relations entre les policiers et les habitants. Poursuivre la lecture de «Police/Banlieue : « …une logique de guerre entre deux groupes de jeunes gens, virils et violents »»

Réveillez-vous, ça se passe en France…

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Encore nos amis flics qui se distinguent.
Ils se mettent à 6 maintenant pour arrêter deux gosses de 6 et 10 ans à la sortie de leur école…
On relèvera qu’ils n’ont pas fait usage de leur flasball ou du taser, ce qui est appréciable.
Le GIGN n’a pas non plus été appelé en renfort.
La police a fait preuve dans cette affaire d’une rare retenue, bravo la police.

Bon sérieusement, ce n’est pas un rêve, non non c’est réel.
Bienvenue dans la 4eme dimension.

Deux enfants de 6 et 10 ans interpellés devant leur école par six policiers

Mardi après-midi, six policiers sont arrivés devant l’école élémentaire Louis-Aragon, à Floirac, en Gironde. Lire la suite l’article

Puis les policiers ont interpellé deux élèves âgés de 6 et 10 ans.
Les deux jeunes enfants ont été emmenés au commissariat de Cenon pour êtres interrogés.
Un interrogatoire qui a duré deux heures, selon la mère du garçon de 10 ans.
Cette interpellation de deux jeunes enfants provoque pas mal de remous à Floirac.
« Je suis arrivé avec ma femme à 16 h10 pour chercher nos enfants, il y avait déjà deux voitures de police et six policiers » raconte Gérard.
Les deux jeunes enfants sont soupçonnés d’avoir volé un vélo.
Aïsha, la maman du garçon de 10 ans dit sa colère dans le quotidien régional Sud Ouest :

« C’est honteux. Je veux que les conditions d’interpellation de mon fils se sachent, parce qu’on ne peut pas laisser faire des choses comme ça, il y avait d’autres façons de procéder pour vérifier si le vélo était le sien ou pas. » Poursuivre la lecture de «Réveillez-vous, ça se passe en France…»

Nos amis flics dans la citée des 4 000…

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Après l’affaire de l’attaque à l’arme lourde d’une escorte de la police dans la citée des 4000, Jean-François Herdhuin, directeur départemental de la sécurité publique de Seine-Saint-Denis s’est fendu d’une declaration remarquable de lucidité et de modération, je vous laisse juge : « des renforts venant de Paris ainsi qu’une compagnie de CRS supplémentaire » à La Courneuve, pour constituer « des patrouilles renforcées très dissuasives, avec fusils à pompe et pistolets mitrailleurs« .
Voilà qui améliorera sensiblement l’image de la police dans ces quartiers déshérités !
Pour apaiser le quartier rien de mieux qu’un bataillons de CRS.
Braquer les pauvres gens qui sortent faire leur courses avec des armes à feu, quoi de mieux pour leur arracher un petit sourire plein de complicité et d’affection… c’est incontestable, les habitants de la citées des 4000 vont apprécier ce déploiement de robocops casqués et gantés et l’encerclement de leur quartier.
Mais quelle bande de nuls, un tel aveuglement, c’est pas possible.
On progresse, mais vers quoi ? vers une dictature policière à moins que ce ne soit une révolution ? je la souhaite de tout mon coeur car ce régime fait la guerre à sa population,  il nous fait la guerre en se dissimulant derrière une prétendue lutte contre l’insécurité.
Ces manoeuvres policières n’ont rien à voir avec une opération de police classique visant a appréhender des criminels.
C’est tout un quartier avec ses habitants, hommes, femmes, enfants, vieillards qui sont mis dans le même sac. Il s’agit d’une véritable mise au pas des citoyens que nous sommes et les citées françaises sont un terrain d’expérimentation pour une police de plus en plus violente, de plus en plus raciste et arrogante.
La police se prépare, elle s’entraine.
Cette police ne nous fera pas de cadeau le moment venu.
Je sais qui sont mes ennemis.

Villiers-le-Bel: « Le CRS m’a tiré dessus, j’ai plus d’oeil »

police_et_materiel_copy.jpgChomeur frappé par la police

Vous avez le malheur de croisez des flics et hop vous avez plus d’oeil… magique ? non, dramatique !
Encore une triste affaire impliquant des policiers.
2 jeunes on perdu chacun un oeil après avoir reçu un coup de flashball.
Encore une histoire de vies brisées, pour rien, comme ça, à cause d’un abrutis qui a décidé de viser la tête d’une personne avec son flashball plutôt que les jambes ou les fesses..
Je suis épouvanté devant tant de bêtise.
On a l’habitude, c’est quotidien.
On va nous dire qu’il ne pouvait pas se douter qu’en visant la tête il infligerait des blessures gravissimes…
Ce type d’excuse ne passe pas, ça ne peut plus passer.
Pas de réactions des politiciens qui arment ces mauvais flics, ces voyoux en uniforme.
Je suis indigné, révolté par cette police qui ne respecte pas les citoyens qu’elle est censé protéger et servir.
Nous avons en France un police d’extrême droite, je crois que nous pouvons le dire.
Ras le bol de la flicaille,de cette racaille, ras le bol, marre !
A bas l’état sécuritaire, qu’il crève !

Villiers-le-Bel: « Le CRS m’a tiré dessus, j’ai plus d’oeil »

Le Post

Alexandre vient de rentrer chez lui.
Depuis samedi soir, il était à l’hôpital.

« J’ai perdu un oeil » nous dit-il, épuisé, depuis son lit.

Pourquoi?

« J’étais à un barbecue, samedi soir, à la Cerisaie, à Villiers-le-Bel (Val d’Oise), quand j’ai reçu un projectile d’un CRS dans l’oeil droit » nous dit-il.

Les échauffourées, survenues en deux temps samedi soir, ont fait plusieurs blessés.
5 policiers et 2 jeunes.
« Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes et flashballs » nous dit la police, précisant « ne pas connaître l’origine des blessures de ces deux jeunes. »

« Les deux jeunes, mon frère et Bruno, ont chacun perdu l’usage d’un oeil » nous dit la soeur d’Alexandre, qui prévoit « de porter plainte. » Poursuivre la lecture de «Villiers-le-Bel: « Le CRS m’a tiré dessus, j’ai plus d’oeil »»

Nos amis les flics, suite des épisodes

Une vidéo compromettante pour nos amis les flics, encore une…
Pour une vidéo publiée sur internet combien de passage à tabac commis dans l’indifférence ?
Combien de crimes restés impunis ?
Il faut montrer ces choses, montrer le mépris de cette police pour les valeurs républicaines et les Droits de l’homme.
Ils ne peuvent plus se cacher maintenant, nous avons des appareils photo, des caméras et internet pour montrer tout ces abus.
Quand vous assistez à une interpellation filmez là s’il vous plait, si tout se passe bien vous l’effacerez, mais filmez, on sait jamais et surtout diffusez ces images car les choses changent quand on les montre.
Les policiers vous surveillent mais qui les surveille ?
Dans une démocratie la police doit être surveillée et elle doit rendre des comptes.
Les flics n’aiment pas ça, aussi il convient d’être discret car ils tenteront de casser votre caméra ou de confisquer votre appareil photo.

 
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Pour en finir avec le délit d’outrage.

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Le délit d’outrage vous connaissez ? c’est cette loi passe partout qui permet à n’importe quel flic de vous coller en garde à vue au moindre mot de travers et d’arrondir ses fins de mois par la même occasion.
Interdit de critiquer les flics, interdit de leur dire des choses déplaisante comme « vous faites mal votre travail« , « à votre place je changerais de métier…«   etc etc.
flic-2Tout ça se transforme en outrage en moins de temps qu’il ne vous en aura fallut pour ouvrir votre bouche, un coup de tonfa en pleine figure pour vous apprendre les bonnes manières et le respect dû aux représentants de la loi, menottes après vous avoir cassé le bras et vous avoir copieusement insulté de « pd« , « bougnoule« , « salope« , « macaque » (eux ils ont droit, c’est pas de l’outrage quand c’est un flic qui le dit) et hop direction la garde à vue et de longues heures d’humiliation…
Vous savez que la moindre remontrance peut couter très cher, alors on se tait, on baisse les yeux et on se laisse humilier par le primate en uniforme…on évite de l’énerver, on évite de se foutre de sa gueule même s’il y a de quoi, on le flatte… on s’époumonne devant ses blagues à la con et on dit « merci monsieur l’agent, j’le r’frais pus« .
Le flic de base est un raté qui a une revanche à prendre sur la vie, il déteste les gens instruits, alors si vous ne voulez pas passer un mauvais quart d’heure évitez de le dominer intellectuellement, ne lui montrez pas que vous lui êtes supérieur car il vous le ferait payer très cher, soyez modeste, humble, mettez vous à son niveau.
C’est dur je sais, très dur mais c’est à ce genre de contorsion que nous force la loi.
Les mauvais flics ça se vire et la loi ça se change ! Il faut demander l’abrogation de ces lois imbéciles et liberticides concoctée par la droite mais aussi par nos « amis » socialistes… la honte !
Allez donc signer la pétition pour l’abrogation du délit d’outrage sur le site de la Ligue des Droits de l’Homme.
Vous pouvez aussi en savoir plus ICI.
Je vous encourage aussi a écouter les 2 émissions de La bas si j’y suis (l’émission de Daniel Mermet sur France Inter) consacrées aux abus de la flicaille, ICI et ICI

Vous pouvez télécharger ce kit de survie Face à la police au cas où, on sait jamais par les temps qui courrent…
Vous pouvez télécharger le dernier rapport d’Amnesty internationale sur les abus de la police française ICI :