Archives pour le mot-clé «social»

Plaidoyer pour que les mineurs du monde entier…

Voici un texte très intéressant sur l’unité des travailleurs du monde entier par delà les frontières, les nationalités, les religions.
C’est un appel lancé aux exploités, aux damnés de la terre.
Qu’ils s’unissent et tout changera, s’ils ne le font pas, s’ils se laissent manipuler par les discours nationalistes, par la xénophobie, par les postures de rejets des plus malheureux alors l’espoir n’existera pour personne.

Plaidoyer pour que les mineurs du monde entier se reconnaissent dans les souffrances des caissières de grand magasin

« En fait, tu vois, si je me coupe des bouts de doigts, c’est pour ne pas perdre la tête !… Tu vois, le danger, c’est la résignation. Le danger, c’est quand tu laisses le sort te tomber dessus comme les saisons d’une année. Tu vois, tu supportes et puis tu t’habitues et tu finis par trouver normal que la vie soit comme ça. Ton cerveau se vide et dans la tête, t’as plus que de la polenta. Et moi, la polenta, je l’aime dans l’estomac, pas dans le crâne !… » (extrait de « Rue des Italiens » – G. Santocono).

Comme bon nombre de mineurs, celui qui témoigne ici de sa mutilation préférait perdre un doigt plutôt que d’aller souffrir au fond. Ce cas précis se situe en 1948, dans la région du Centre en Belgique. Mais c’est le propre de tous ceux qui souffrent sous le joug du travail que de chercher par tous les moyens à résister à l’abrutissement, et cette résistance prend toutes sortes de formes.

Aujourd’hui, rien de changé sous le soleil : voilà comment Rita, une hôtesse de l’air américaine, témoigne de sa lutte pour ne pas devenir folle face aux conditions de travail de plus en plus éprouvantes de ce métier, liées aux pressions exercées par la direction pour que les hôtesses assument de plus en plus de tâches au cours d’un même vol. « Quand je commence à être crevée pendant un vol, j’évite les passagers. Je n’entends pas, je regarde ailleurs, je m’éloigne. J’appelle ça « se défiler sur le tas ». Tout dans une compagnie aérienne est fondé sur le travail sentimental : être gentille quand on n’a pas envie de l’être. Je fais tout ce que je peux pour pas devenir cinglée. Il ne suffit pas de rentrer chez soi et de ne plus parler boulot. J’ai besoin de faire quelque chose contre le règlement pour rester saine d’esprit. » (Extrait de « In the American workplace » – Martin Sprouse, 1995).

Quand on lutte pour échapper aux pressions de l’exploitation, l’époque ou le type de travail assumé importe peu, on se sent partie prenante d’une communauté. Qu’on soit homme ou femme, blanc ou noir, belge ou italien, que le boulot soit plus ou moins dur, ces différences disparaissent car on résiste aux mêmes peines, au même ennui. Evidemment, si l’on part des conditions immédiates dans lesquelles se produit l’activité, chaque cas paraît spécifique, chaque situation particulière. Le mineur est un homme, l’hôtesse est une femme. L’un travaille au fond, l’autre en l’air. Les risques d’accident ne sont pas identiques. L’effort n’est pas le même. Bref, tout les distingue. Et c’est ce qui est systématiquement mis en exergue aujourd’hui : les particularités, les éléments qui différencient les situations.

Ce plaidoyer veut s’attaquer aux mille et un mécanismes qui sont le plus souvent mis en avant pour nous empêcher de nous reconnaître comme faisant partie d’une seule et même classe sociale, nous qui travaillons pour (sur)vivre et qui sommes soumis à ce titre, à un même dénominateur commun : l’exploitation.

Cette vérité toute simple est aujourd’hui tout bonnement « imprononçable » : on ne peut plusdire l’exploitation. L’évoquer, c’est la plupart du temps voir son interlocuteur balayer la question d’un revers de main fatigué : en arguant de la « complexe réalité » pour finalement noyer le poisson de l’exploitation dans les eaux confusionnantes des « différences culturelles », des « conditions particulières dans le tiers-monde », des soi-disant progrès dans les pays dits socialistes, de la charge plus ou moins lourde du labeur, … toutes choses qui aboutissent à démanteler la communauté d’intérêts qui nous relie.

La suite sur le  site Infokiosque à cette adresse : http://infokiosques.net/lire.php?id_article=769

Pour ceux qui préfèrent écouter ce texte (Durée 30 mn) :

 
icon for podpress  Standard Podcast: Play Now | Play in Popup

La retraite c’est révolutionnaire !

Ecoutez l’analyse brillantissime de Bernard Friot sur les retraites.

Il propose une approche radicalement nouvelle de la question par une redéfinition radicale de la notion même de travail.
On pourrait résumer cela à la formule « En finir avec le marché du travail « , c’est ce genre de réflexion indispensable qui permettront d’affronter la pensée dominante libre échangiste et son cortège de résignation et de soumission organisé par ce système nocif.

Chômeurs : Laissez le travail à ceux qu’aiment ça !

225679483

La crise à du bon parfois : moins de consommation, moins de pollution et des gens qui s’arrêtent un instant pour se poser les bonnes questions.
Des questions hautement subversives du style :

  • Pourquoi accepter cette vie ?
  • Où je vais comme ça ?
  • Une autre façon de vivre est elle souhaitable ou seulement possible ?
  • Quelle place doit avoir le travail dans ma vie ?
  • Mon travail a t’il du sens ?
  • Ce travail est-il nécessaire à mon bonheur ?

Ces questions essentielles nous avons renoncé à nous les poser.
Vous n’en avez pas marre de voir tous les matins dans le bus les mêmes tronches d’enterrement ?
Personne ne veut de cette vie et pourtant nous nous accrochons à cette pauvre vie, car nous n’avons que ça, c’est du moins ce que nous croyons ou ce qu’on cherche à nous faire croire.
Pourquoi acceptons-nous de vivre ainsi ?
Nos existences sont absurdes et rares sont ceux qui peuvent se vanter d’avoir une vie qui a du sens…
Nous nous agitons comme des mouches dans un bocal, mais nous ne mesurons pas à quel point la vie qu’on nous impose est abjecte.
Tiens j’ai appris que le gouvernement souhaite proposer un service de garde d’enfant aux femmes au chômage pour les inciter à accepter des offres d’emploi, en clair ce gouvernement de merde considère que le temps qu’une femme ou un père passe avec son enfant est une perte de temps qu’il convient d’éliminer…
On va donc payer des inconnus pour s’occuper de votre enfant au lieu de vous aider à vous occuper de lui par l’octroi d’une allocation par exemple… et tout ça pour quoi ? pour vous obliger à accepter un boulot de merde sous-payé.
Le comble serait qu’une femme renonce à s’occuper de son enfant pour bosser dans une de ces crèches à s’occuper des enfants d’autres femmes obligées elles aussi à renoncer à leurs enfants pour aller bosser dans des crèches à la con…
Cette société de merde marche vraiment sur la tête !
Voici un article du Los Angeles Times sur des chômeurs qui sont très contents d’être au chômage.

Chômeurs et heureux de l’être

Perdre son emploi n’est pas toujours synonyme de tragédie. De plus en plus de jeunes Américains en profitent pour prendre du bon temps. Bienvenue dans l’ère du funemployment.
18.06.2009 | Kimi Yoshino

Michael Van Gorkom a été licencié par Yahoo ! fin avril. Il n’a pas paniqué. Il ne s’est pas précipité chez un psy. Au lieu de cela, cet homme de 33 ans, qui vit à Santa Monica, a découvert qu’être au chômage « peut avoir de bons côtés ». Tandis que des millions d’Américains cherchent désespérément un emploi pour échapper aux expulsions et à la faillite [personnelle], d’autres trouvent que la crise économique a du bon. Ces chômeurs heureux sont généralement des célibataires âgés de 20 à 40 ans. Certains ont été licenciés. D’autres ont démissionné, attirés par des plans de départ volontaire avantageux. Maintenus à flot par leurs indemnités, leurs économies, leurs allocations chômage ou leurs parents, ces chômeurs-là ne passent pas leurs journées à écumer les offres d’emploi. Ils en profitent pour voyager. Ils retournent à leurs chères études ou font du volontariat à la soupe populaire de leur quartier. Et au moins jusqu’à l’assèchement de leur compte en banque, ils se satisfont de vivre au jour le jour. Poursuivre la lecture de «Chômeurs : Laissez le travail à ceux qu’aiment ça !»

Jacques Généreux, formidable.

Écoutez Jacques Généreux (Parti de Gauche).
Ca fait plaisir de redécouvrir un vrai langage de gauche, radical, débarrassé de la bouillie mentale libérale qui à ruiné la pensée et les espoirs de la Gauche.
Une bouffée d’oxygène.
L’espoir n’est pas mort.

Jacques Généreux Saintbrieuc
Vidéo envoyée par Frontdegauche-Ouest

Meeting du Front de Gauche à Saint-Brieuc – Circonscription Ouest – Élections européennes du 7 juin 2009

VMC : La lutte continue 32 ans après l’assassinat de Pierre Maître.

pmaitreimage_54749796

Il y a 32 ans, en juin 1977, était assassiné devant son usine l’ouvrier Pierre Maître, deux de ses camarades grévistes étaient quant à eux grièvement blessés par les tirs des nervis d’extrême droite venus mater la grève des ouvriers de l’usine VMC (Verreries mécaniques champenoises).
Ça s’est passé à Reims.
Pierre Maître avait 32 ans, il est mort d’une balle en pleine tête.

On apprendra que les auteurs de ce crime odieux appartenaient à la CFT (Confédération française du travail), faux syndicat dissout en 77 et vrai outil de répression antisyndicale, que le grand patronat et la droite ont tenté d’implanter dans les entreprises dans les années soixante et soixante-dix.

Le chef du commando, un certain Claude Leconte, appartenait aussi au SAC (service d’ordre de la droite gaulliste fondé par Charles Pasqua) de triste mémoire.
Leconte à été condamné à 20 ans de prison, son complice à 7 ans de prison.
Lire le récit de cette journée tragique ICI.

30 ans après rien n’a vraiment changé à Reims et ailleurs, il n’y a que les méthodes du patronat qui ont évolué.

Jeudi 4 Juin – Devant VMC reims
Vidéo envoyée par VMC-reims

De nos jours le patronat n’assassine plus les ouvriers grévistes, il ne cherche plus a corrompre leurs syndicats,  il les précarise, il délocalise leurs usines à la recherche de nouveaux esclaves plus dociles.

30 ans après la lutte continue pour les ouvriers de VMC, leur usine sera délocalisée.
L’usine qui fait des profits devrait fermer en juillet, laissant sur le carreau 146 personnes.
Les petits pots fabriqués à Reims seraient trop chers selon le propriétaire américain de l’usine (le groupe Owens Illinois).
Chers ouvriers de VMC je ne sais que vous dire, mais je suis de tout coeur avec vous, car votre lutte est juste. Poursuivre la lecture de «VMC : La lutte continue 32 ans après l’assassinat de Pierre Maître.»

Le Front de Gauche (films de campagne)

Front de Gauche – Film officiel 1
Vidéo envoyée par frontdegauche

www.frontdegauche.eu

Front de Gauche – Film officiel 2
Vidéo envoyée par frontdegauche

www.frontdegauche.eu

Lefevre, le pittbull de l’UMP, complètement déchainé.

556114-copie

Travailler pendant ses arrêts maladie, fallait y penser, l’UMP y songe, Lefevre va le proposer.
Lefevre est le porte-parole de l’UMP, porte-flingue de Nabozy, il est député et il souhaite déposer un amendement pour permettre aux salariés en congé maladie de continuer a travailler via le télétravail…. le progrès à la sauce UMP.
Qu’on se rassure, ça sera sur la base du volontariat…. Ouf on avait craint le pire, on peut aller se recoucher.
J’attends pour demain matin le rétablissement de l’esclavage et pour après demain l’instauration du travail des enfants (toujours sur la base du volontariat bien entendu), ça leur évitera de faire des bêtises comme voler des bicyclettes et de déranger nos amis policier et c’est bon pour notre PIB, faut lutter contre la crise comme on peut n’’est-ce pas ?
Elle est belle la France de Sarkozy !
Allons encore un petit effort et on pourra rivaliser avec la province chinoise du Chichuan.

Avec ce genre de fanatique, tout devient possible et on peut compter sur lui pour mettre tout son poids dans la balance pour faire passer ce genre de mesures débiles.
Je croyais avoir tout vu, tout entendu, tout imaginé, mais chaque jour apporte son lot de surprises, j’avoue que je suis bluffé par l’acharnement des sarkozystes à démanteler tout ce en quoi nous croyons dans ce pays.
jpg_agressionump-2595dFaire travailler les malades, même les plus libéraux n’avaient pas osé, mais eux, oui !

Dans le font c’est vrai qu’ils sont révolutionnaires (voir mon article précédent), mais c’est une révolution conservatrice à laquelle on assiste, menée par des idéologues et des fanatiques de la destruction sociale.
L’idée même de progrès social les déchaine (C’est pavlovien chez eux).
L’avenir me fais peur, trés peur…

Pour en revenir à notre enragé je pose une question simple : qui arrêtera ce débile, je constate qu’il se balade toujours en liberté et cette idée me remplit d’inquiétude, je propose qu’on l’enferme, l’internement d’office c’est possible, je crois, je me renseigne.

Dédicace : un spécial crachat dans la gueule des idiots  qui ont permis à ce débile mental de se retrouver à l’Assemblée nationale.

Frédéric Lefebvre propose que les salariés travaillent pendant leur congé maladie

LEMONDE.FR

Le député et porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a souhaité, lundi 26 mai, que les salariés puissent être autorisés, via le télétravail, à poursuivre leur activité professionnelle pendant leur congé maladie ou maternité. Poursuivre la lecture de «Lefevre, le pittbull de l’UMP, complètement déchainé.»

Global résistance sur France 4

global_resistance

C’est une nouvelle émission de France4 vraiment pas mal.
J’aime beaucoup le ton impertinent de la voix off.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un programme qui va à la rencontre d’activistes aux quatres coins du monde.
Pacifistes, écologistes, artistes, syndicalistes avec un point commun : changer ce monde qui tourne à l’envers.
J’ai bien aimé le reportage sur le mouvement Freegan, ces gens qui refusent la consommation et qui récupèrent tout dans les poubelles.
Voir leur site : http://freegan.info/
On peut visionner la dernière émission en ligne ici : http://www.france4.fr/global-resistance/
Une bonne émission qui donne des idées.

Une amie me donne un tract.

image00071

Ce matin au marché une amie que je salue au passage me donne un tract pour la défense du pouvoir d’achat des retraités.
2 semaines avant on me donne un tract pour défendre l’hôpital et la marchandisation de la santé, avant c’était pour les chômeurs et encore avant pour les facs etc…
Et à chaque fois une occasion de manifester, protester…
Manifester contre quoi ? Protester contre quoi ?
Contre le rouleau compresseur libéral qui appauvrit et permet aux riches de s’enrichir sur le dos de la population humaine.
La machine à appauvrir nous écrase et chacun essaie de l’arrêter avec ses petits moyens quand il la voit arriver…
Je veux défendre ma maison, celle du voisin c’est autre chose.
Le retraité manifeste contre les pensions de misère qui permettent à peine de vivre après une vie de travail, les jeunes veulent des conditions dignes pour étudier, les malades veulent être soignés, les chômeurs veulent de travail pour sortir de la misère… Quoi de plus normal ?
Finalement, toutes ces personnes se battent contre la même chose, contre cette économie du malheur mais ils ont juste oublié une chose : se battre ensemble.
J’aimerais voir les retraités mains dans la main avec les ouvriers mains dans la main avec les étudiants mains dans la main avec les malades mains dans la main avec les chômeurs mains dans la main avec les…retraités !
Seule l’UNITE des luttes permettra de détruire ce système pourri et nous aidera à reconstruire une autre société.
Ceci étant je vous encourage à soutenir les retraités même si vous n’êtes pas concerné par le pouvoir d’achat des retraités.

Arcelor mittal, un géant avec une petite bite…

555_25_image_hist_ima_aujourdhui

Dans l’univers impitoyable des pitbulls à l’affut d’un morceau de bifteck, on comptera le géant Arcelor Mittal qui dispute à ses stagiaires quelques centaines d’euros.
Leur gratification passera de 75% à 40% du SMIC…
75 % du SMIC, quel luxe ! trop pour les épaules frêles du numéro 1 mondial de  l’acier.
Les 30 stagiaires concernés devront se résoudre à manger des patates tous les soirs ou a bosser chez Macdo pour arrondir leur FAIM de mois.

mittal-2-gIl est vrai que les temps sont durs pour nos amis les capitalistes, prenez par exemple monsieur Mittal, c’est un multi milliardaire (35,1 milliards d’euros de fortune personnelle) certe mais on imagine pas les soucis de ce monsieur : le kérosène de son avion d’affaires a vachement augmenté ces derniers mois et je vous parle même pas des loyers.
Pas moyens de se loger dans un 250 m² londonien à moins de 8 000 $ par mois… trop dure la vie, alors il faut bien trouver un peu d’argent…

mittalpa1511_468x313Rogner sur les petites paies… Grappiller 300 ou 400 euros sur le dos de gens même pas payés au SMIC, voilà la SOLUTION à la crise !!!
Fallait y penser.
Quelques centaines d’euros économisés sur chaque tête de pipe et s’ils ne sont pas contents la porte est grande ouverte… Qu’ils dégagent ces fainéants s’ils ne sont pas contents, non mais !
Y’en a marre de payer les gens, marre, marre !!!

Ah le capitaliste… s’il n’éxistait pas il faudrait l’inventer.

Moi grand naïf je croyais qu’on avait sifflé la fin de la récré, mais ces ordures continuent leur travail de dévastation sociale… Appauvrir, affamer, disloquer, saper le tissus social au nom d’une sois disant rentabilité…

Je vous le dis mes amis, il est grand temps de sortir les couteaux de boucher, grand temps !

NDLR : Une erreur s’est malencontreusement glissée dans mon billet, la demeure londonienne de Mr Mittal est de 4650 m² et non de 250 m².
Les difficultés financières de monsieur Mittal pour payer le chauffage d’une aussi vaste demeure s’expliquent mieux, je retire donc mes attaques infondées contre la famille Mittal.
Une pauvre famille qui essaient de joindre les deux bouts.
Pour aider Mr Mittal a chauffer son luxueux pied à terre londonien je propose d’organiser une quête car je doute que les 400 euros piqués aux stagiaires suffisent.

Me contacter pour les modalités.

Y a pas à dire, la crise a bon dos. La direction d’Arcelor-Mittal a décidé de réduire de plus de moitié l’indemnisation des stagiaires ingénieurs employés sur le site de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. Poursuivre la lecture de «Arcelor mittal, un géant avec une petite bite…»

La canaille.

gerardbloncourt1957cg5

Dans la vieille cité française
Existe une race de fer
Dont l’âme comme une fournaise
A de son feu bronzé la chair.
Tous ses fils naissent sur la paille,
Pour palais ils n’ont qu’un taudis.
C’est la canaille, et bien j’en suis.

Ce n’est pas le pilier du bagne,
C’est l’honnête homme dont la main
Par la plume ou le marteau
Gagne en suant son morceau de pain.
C’est le père enfin qui travaille
Des jours et quelques fois des nuits.
C’est la canaille, et bien j’en suis. Poursuivre la lecture de «La canaille.»

 
icon for podpress  Standard Podcast: Play Now | Play in Popup

Oui, ouvrez la voie !

Ne vous arrêtez pas.

dfe-papiers-4

presse-pa3232-1 pre32s-2 schild

3404957064_d47e27096b 3392470827_b659bd758d_o 3406011190_f24d2c660f_b

graf 3405295043_ebacc34444_b

Le peuple a le droit de se défendre, il doit apprendre à se défaire de la bouillie mentale dans laquelle ceux qui nous écrasent aiment à le voir patauger : les soirées foot autour de quelques bières entre intellectuels, les sorties à la cons et bien entendu le lendemain : boulot avec les poses de 5 mn et les discussion passionnées et passionnantes sur le soirée foot de la veille, le métro avec l’indispensable numéro de l’Equipe pour finir moins con, et après brosse à dent et hop dodo…
Laissons les maitres du monde nous diriger et penser pour nous et aidons nos amis les patrons à gagner leurs pitance quand même !

Le peuple a été émasculé, castré, il ne sait plus se battre, il doit apprendre à se battre s’il veut avoir un avenir, n’en déplaise à tout ces pompeux qui pérorent dans les colonnes du Figaro et de Libé et qui n’ont de cesse de vomir le peuple et ses colères légitimes.
Faut-il séquestrer les patrons, est-ce bien raisonnable ? nous demandent ces poulets de basse-cour qui n’ont jamais tenu une truelle de leur vie.
Que savent-ils de la vie des ouvriers de Continental, floués !
Que savent-ils de leur détresse et de la violence institutionnelle qui leur est infligée par ce système économique pourri ?
Que savent-ils du monde des travailleurs eux qui ne font que parler ?!
La violence est-elle légitime ? Mais quelle bande de cons !
Et la Révolution française elle était légitime ?!
La libération de la France du joug nazi elle était légitime ?!
Notre monde est violent, l’histoire est violente et malheur à ceux qui l’oublieraient car ils sont condamnés.

Défaire ce qui a été fait pas ceux qui nous écrasent, cesser d’écouter ce verbiage inutile qui n’a qu’un seul but : endormir le peuple.
Et se révolter partout, tout le temps.

Vive la REVOLUTION !

 
icon for podpress  Flash Video: Play Now | Play in Popup

 
icon for podpress  Flash Video: Play Now | Play in Popup

J’exproprie passionnément, à la folie…

chavez_5

Nationaliser c’est bien, exproprier c’est mieux.
À l’époque où Hugo Chavez nationalisait, on osait à peine parler de nationalisation et de salaire maximum en Europe,  sans être taxé de fou furieux rescapé d’un asile de l’ex-URSS ou d’adorateur de Kim Jong Il…
Il y a à peine un an, on osait peu de chose tant la chape de plomb idéologique était puissante.
Le capitalisme régnait en maitre dans les esprits et bien peu étaient capables de lui fixer une limite.
Son expansion sans borne nous promettait des lendemains radieux.
Il y avait bien la progression de la pauvreté, les licenciements, la brutalité des requins de la finance, leur voracité, leur cynisme et la soumission du politique, mais bien peu voulaient voir.

Les « socialistes » en extase devant les prouesses du marché et les tours de passe-passe de la main invisible avaient les yeux de Chimène pour l’économie de marché et le Traité de Lisbonne…
L’amour fou… Poursuivre la lecture de «J’exproprie passionnément, à la folie…»